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Enfin, Abdelilah Benkirane affiche sa solidarité avec Abdelali Hamieddine, membre du secrétariat national du PJD, au regard de l’affaire Aït Ljid, dans laquelle le disciple des islamistes « modérés» est accusé d’être impliqué en 1993 dans l’assassinat d’un étudiant de gauche, aux environs de l’Université Sidi Mohamed Benabdellah. Une solidarité qui arrive très en retard et qui entend pallier les retraits de solidarité à la pétition que Hamieddine avait lancée récemment. Certains signataires, tels Ahmed Assid, Jamila Syouri, Abdelaziz Loudiy et Khadija Mnebhi, ont affirmé s’être trompés sur la manière de présenter l’initiative.
Au sein de son parti, certains membres du secrétariat national ont même suggéré au mis en cause, lors de la dernière réunion dudit secrétariat, de se présenter devant la justice et et donc de ménager le parti des critiques à son égard, sur fond de cette affaire. De son côté, la famille ne lâche pas prise. Au début de cette semaine, et accompagnée de trois avocats, elle a déposé officiellement une plainte contre Abdelali Hamieddine, auprès de la Cour d’appel de Fès. A ce sujet, la même Cour allait entendre trois autres membres du même parti, avant de reporter ces auditions au mois de novembre prochain. «Une manière de reporter aux calendes grecques ce dossier qui qui n’est pas près d’être clos, tant que la justice n’a pas dit son dernier mot», assure Me Driss Hadrougui, avocat de la famille depuis vingt ans dans cette affaire.
Par ailleurs, et par voie de presse, Abdelali Hamieddine annonce que ces accusations émanent d’un stratagème dont les ficelles sont tirées par Ilyas Omari, influent dirigeant du PAM. «Et qui avait organisé toutes les commémorations depuis 1993, bien avant la naissance du PAM?», rétorque Ali Tabji, membre du comité des camarades et amis du martyr Mohamed Aït Ljid Benaissa. Et d’ajouter que les membres du comité «ont peut-être des positions plus radicales que celles de Hamieddine et du PJD, quant à l’existence du PAM et à son rôle sur la scène politique nationale et les ont exprimées manifestement lors de la dynamique du 20 février, au moment où le chef du gouvernement lançait des fleurs à Fouad Ali El Himma». Visiblement, ce dossier continue de faire des remous…
Au sein de son parti, certains membres du secrétariat national ont même suggéré au mis en cause, lors de la dernière réunion dudit secrétariat, de se présenter devant la justice et et donc de ménager le parti des critiques à son égard, sur fond de cette affaire. De son côté, la famille ne lâche pas prise. Au début de cette semaine, et accompagnée de trois avocats, elle a déposé officiellement une plainte contre Abdelali Hamieddine, auprès de la Cour d’appel de Fès. A ce sujet, la même Cour allait entendre trois autres membres du même parti, avant de reporter ces auditions au mois de novembre prochain. «Une manière de reporter aux calendes grecques ce dossier qui qui n’est pas près d’être clos, tant que la justice n’a pas dit son dernier mot», assure Me Driss Hadrougui, avocat de la famille depuis vingt ans dans cette affaire.
Par ailleurs, et par voie de presse, Abdelali Hamieddine annonce que ces accusations émanent d’un stratagème dont les ficelles sont tirées par Ilyas Omari, influent dirigeant du PAM. «Et qui avait organisé toutes les commémorations depuis 1993, bien avant la naissance du PAM?», rétorque Ali Tabji, membre du comité des camarades et amis du martyr Mohamed Aït Ljid Benaissa. Et d’ajouter que les membres du comité «ont peut-être des positions plus radicales que celles de Hamieddine et du PJD, quant à l’existence du PAM et à son rôle sur la scène politique nationale et les ont exprimées manifestement lors de la dynamique du 20 février, au moment où le chef du gouvernement lançait des fleurs à Fouad Ali El Himma». Visiblement, ce dossier continue de faire des remous…