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L'ONG Human Rights Watch a appelé samedi le Front Polisario à mettre un terme à la compétence des tribunaux militaires et aux «vestiges de l'esclavage» dans les camps de réfugiés qu'il administre dans le sud algérien.
Dans un rapport présenté à Alger, l'organisation de défense des droits de l'Homme souligne que les personnes « qui vivent depuis quatre décennies dans des camps situés dans le désert algérien semblent être généralement en mesure de quitter ces camps si elles le souhaitent mais elles sont confrontées à des restrictions de certains de leurs droits».
Pour l'ONG, l'Algérie devrait aussi « reconnaître publiquement sa responsabilité légale de veiller au respect des droits de toute personne se trouvant sur son territoire, y compris les réfugiés des camps administrés par le Polisario».
A signaler, par ailleurs, que le directeur adjoint de la région MENA à HRW, Eric Goldstein, a salué le travail accompli par l'IER concernant les violations passées des droits de l'Homme, en comparaison avec l'Algérie qui n'a pas encore mis en œuvre une telle initiative sur les événements de la décennie noire (1990).
L'action de l'IER a permis de «dévoiler des choses sur les années de plomb», a assuré M. Godstein, qui animait la première rencontre de HRW en Algérie, après près de dix ans d'interdiction d'activité.
«Jusqu'à présent, l'Algérie n'a pas entamé une telle démarche. On espère que cela viendra», a-t-il dit en répondant à une question sur le travail de vérité qui doit être accompli dans ce pays sur «les années de braise».
Selon ce même responsable, l'installation d'une « Commission d'enquête indépendante» en Algérie serait l'un des mécanismes à même de «donner un peu de vérité aux familles qui souffrent autant», en particulier celles des disparus ayant refusé de percevoir des indemnisations.
Dans un rapport présenté à Alger, l'organisation de défense des droits de l'Homme souligne que les personnes « qui vivent depuis quatre décennies dans des camps situés dans le désert algérien semblent être généralement en mesure de quitter ces camps si elles le souhaitent mais elles sont confrontées à des restrictions de certains de leurs droits».
Pour l'ONG, l'Algérie devrait aussi « reconnaître publiquement sa responsabilité légale de veiller au respect des droits de toute personne se trouvant sur son territoire, y compris les réfugiés des camps administrés par le Polisario».
A signaler, par ailleurs, que le directeur adjoint de la région MENA à HRW, Eric Goldstein, a salué le travail accompli par l'IER concernant les violations passées des droits de l'Homme, en comparaison avec l'Algérie qui n'a pas encore mis en œuvre une telle initiative sur les événements de la décennie noire (1990).
L'action de l'IER a permis de «dévoiler des choses sur les années de plomb», a assuré M. Godstein, qui animait la première rencontre de HRW en Algérie, après près de dix ans d'interdiction d'activité.
«Jusqu'à présent, l'Algérie n'a pas entamé une telle démarche. On espère que cela viendra», a-t-il dit en répondant à une question sur le travail de vérité qui doit être accompli dans ce pays sur «les années de braise».
Selon ce même responsable, l'installation d'une « Commission d'enquête indépendante» en Algérie serait l'un des mécanismes à même de «donner un peu de vérité aux familles qui souffrent autant», en particulier celles des disparus ayant refusé de percevoir des indemnisations.