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Plusieurs groupements et Etats notamment d'Amérique centrale ont appelé, mardi à New York, devant la IVème commission de l'ONU, les parties en conflit à propos du différend artificiel du Sahara marocain à faire preuve de «volonté politique et à coopérer en vue de créer un climat propice au dialogue», soulignant leur appui aux efforts de l'ONU pour une «solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable».
La représentante permanente adjointe du Guatemala à l'ONU, Monica Bolanes Peres, a déclaré que son pays appuie les efforts des Nations unies visant à aider «les parties à chercher une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable, tenant en compte les efforts réalisés depuis 2006».
Le Guatemala estime qu'il est «nécessaire d'exhorter les parties à continuer de faire preuve de volonté politique et coopérer en vue de créer un climat propice au dialogue, avec pour objectif d'entrer dans une phase de négociations plus intensive et substantielle conformément aux résolutions pertinentes», a ajouté la diplomate guatémaltèque.
Le règlement de cette question est nécessaire pour notamment «la stabilité, la sécurité et l'intégration du Maghreb», a conclu la diplomate.
De même, l'ambassadeur du Costa Rica, au nom de la Communauté des Etats latino-américains et caribéens (Celac), qui comprend 33 Etats, a, pour sa part, affirmé son appui aux «efforts visant à promouvoir des négociations plus intensives et substantielles entre les parties sous l'égide des Nations unies et conformément aux résolutions du Conseil de sécurité, en vue d'un «règlement définitif à cette situation qui n'a que trop duré».