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Le torchon brûle entre le conseil municipal et le tissu associatif. Plusieurs associations se disent lésées, du fait que l’octroi des subventions par le conseil communal de Khénifra n’était pas équitable ou tout simplement annulé. L’AMDH, Association très active dans toute la province et qui a, à maintes, reprises, condamné les irrégularités et les abus de plusieurs responsables dans plusieurs secteurs, s’est vue privée de sa subvention pour le titre de l’année 2009.Le prétexte avancé serait le manque d’activité de ladite association! Les militants de la section de l’AMDH à Khénifra sont montés au créneau pour condamner ces agissements, estimant que l’Association des droits de l’Homme est visée par les autorités suite à l’annulation de la subvention qui, en fait, reste dérisoire (5000 DH par an).
Contacté par Libé, un responsable de l’AMDH dans la capitale des Zayanes a affirmé que le premier responsable provincial exerce des pressions sur le conseil et en particulier, sur le bureau chargé de la gestion de la chose publique pour déposséder l’AMDH d’un droit légitime. Il est vrai que l’AMDH à Khénifra et les autorités locales n’ont jamais fait bon ménage et que le bras de fer entre les deux parties risque de se poursuivre en dépit du report, de dernière minute, du sit-in des militants de l’Association soutenue par d’autres parties du tissu associatif et qui devait avoir lieu mercredi matin, jour de la session de février du conseil municipal. Session qui sera, chose rare dans les annales de la commune urbaine de Khénifra, présidée par le gouverneur de la province. «Dans cette question des subventions, il ne s’agit aucunement de la pression des autorités locales. Certes, il y a eu erreur de mandatement mais cela va être corrigé. Nous l’avons spécifié aux responsables de l’AMDH», s’en défend Hamid Babour, président du conseil municipal. Et d’ajouter que l’actuel conseil s’attèlera à ce que la transparence et la démocratie soient respectées lors de la distribution des subventions allouées aux associations, à travers la création d’une commission qui examinera tous les dossiers et procédera à des enquêtes concernant les activités et l’existence des associations car il y a plusieurs entités fictives.
De toute manière, les deux parties sont invitées à une séance de dialogue vendredi prochain pour régler un différend qui ne devait pas exister. Il devrait en être de même dans les autres conseils locaux et provinciaux où les subventions sont souvent distribuées par clientélisme ou copinage.
Contacté par Libé, un responsable de l’AMDH dans la capitale des Zayanes a affirmé que le premier responsable provincial exerce des pressions sur le conseil et en particulier, sur le bureau chargé de la gestion de la chose publique pour déposséder l’AMDH d’un droit légitime. Il est vrai que l’AMDH à Khénifra et les autorités locales n’ont jamais fait bon ménage et que le bras de fer entre les deux parties risque de se poursuivre en dépit du report, de dernière minute, du sit-in des militants de l’Association soutenue par d’autres parties du tissu associatif et qui devait avoir lieu mercredi matin, jour de la session de février du conseil municipal. Session qui sera, chose rare dans les annales de la commune urbaine de Khénifra, présidée par le gouverneur de la province. «Dans cette question des subventions, il ne s’agit aucunement de la pression des autorités locales. Certes, il y a eu erreur de mandatement mais cela va être corrigé. Nous l’avons spécifié aux responsables de l’AMDH», s’en défend Hamid Babour, président du conseil municipal. Et d’ajouter que l’actuel conseil s’attèlera à ce que la transparence et la démocratie soient respectées lors de la distribution des subventions allouées aux associations, à travers la création d’une commission qui examinera tous les dossiers et procédera à des enquêtes concernant les activités et l’existence des associations car il y a plusieurs entités fictives.
De toute manière, les deux parties sont invitées à une séance de dialogue vendredi prochain pour régler un différend qui ne devait pas exister. Il devrait en être de même dans les autres conseils locaux et provinciaux où les subventions sont souvent distribuées par clientélisme ou copinage.