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La FDT appelle les cadres de l’administration pédagogique à observer une grève nationale le lundi 31 octobre. Décision a été prise lors de la réunion du bureau national du Syndicat national de l’enseignement, affilié à la Fédération démocratique du travail (FDT) et qui a été entièrement consacrée à l’examen des nouveaux développements du dossier des directeurs et directrices du primaire.
Appel a été également lancé aux directrices et directeurs du primaire pour adhérer massivement à cette grève, et ce jusqu’à la satisfaction de leurs revendications, toutefois, légitimes.
Tout en chargeant le département de tutelle de la gravité de la situation, de la montée de la tension dans le secteur et des répercussions qui pourraient en découler, le bureau national du Syndicat national de l’enseignement appelle à l’ouverture d’un dialogue sérieux et responsable avec l’Association des directrices et directeurs du primaire pour traiter les dossiers en suspens à même de préserver une ambiance normale et de bonnes conditions de travail.
Le bras de fer entre le ministère de l’Education nationale et l’Association nationale des directrices et directeurs du primaire a pris un nouveau tournant. Et pour cause : la décision du département de Ahmed Akhchichen de suspendre tout dialogue et toute communication avec l’Association nationale des directrices et directeurs du primaire à la suite de leur grève observée le 20 du mois courant et les sit-in organisés devant les académies régionales.
Les directeurs du primaire revendiquent, entre autres, la mise en place d’indemnités relatives à la gestion du programme « Tissir », et la généralisation des indemnités de déplacements à l’instar du corps des inspecteurs et celui de la supervision des examens.
Ils demandent également au ministère de revoir les décisions, jugées abusives, prises à l’encontre de certains directeurs, de leur rendre justice et de réduire le nombre des heures de travail effectuées par semaine.
Appel a été également lancé aux directrices et directeurs du primaire pour adhérer massivement à cette grève, et ce jusqu’à la satisfaction de leurs revendications, toutefois, légitimes.
Tout en chargeant le département de tutelle de la gravité de la situation, de la montée de la tension dans le secteur et des répercussions qui pourraient en découler, le bureau national du Syndicat national de l’enseignement appelle à l’ouverture d’un dialogue sérieux et responsable avec l’Association des directrices et directeurs du primaire pour traiter les dossiers en suspens à même de préserver une ambiance normale et de bonnes conditions de travail.
Le bras de fer entre le ministère de l’Education nationale et l’Association nationale des directrices et directeurs du primaire a pris un nouveau tournant. Et pour cause : la décision du département de Ahmed Akhchichen de suspendre tout dialogue et toute communication avec l’Association nationale des directrices et directeurs du primaire à la suite de leur grève observée le 20 du mois courant et les sit-in organisés devant les académies régionales.
Les directeurs du primaire revendiquent, entre autres, la mise en place d’indemnités relatives à la gestion du programme « Tissir », et la généralisation des indemnités de déplacements à l’instar du corps des inspecteurs et celui de la supervision des examens.
Ils demandent également au ministère de revoir les décisions, jugées abusives, prises à l’encontre de certains directeurs, de leur rendre justice et de réduire le nombre des heures de travail effectuées par semaine.