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Le personnel de la justice observe depuis hier une nouvelle grève de 72 heures dans toutes les juridictions du Royaume pour faire valoir ses revendications, notamment la consécration de la moralisation, la révision du statut du corps de la magistrature et la promulgation du statut des greffiers, a annoncé le Syndicat démocratique de la justice (SDJ).
Cette grève a été décidée pour dénoncer la fermeture de toutes les issues du cahier revendicatif du personnel de la justice, l’absence de toute volonté politique du gouvernement et de son désengagement, le manque de sérénité et d’efficacité du dialogue sectoriel ainsi que l’absence de solutions objectives aux multiples problèmes des greffiers.
Le personnel entend protester contre les mauvaises conditions de travail dans lesquelles évoluent les fonctionnaires de la Justice, estimant que rien n’a été entrepris par le gouvernement pour donner plus d’impulsion aux mesures prises en faveur du secteur.
Le syndicat dénonce, d’autre part, la marginalisation du personnel de la Justice.
Les dernières grèves (début, mi-septembre et fin septembre et octobre) observées dans divers tribunaux du Royaume ont réussi à mobiliser l’écrasante majorité du personnel de la justice, indique-t-on auprès du syndicat, affilié à la Fédération démocratique du travail (FDT).
Le syndicat a décidé de poursuivre son action, notamment par l’organisation chaque jeudi d’un sit-in de protestation de 9 h à 10 h devant les tribunaux du Royaume, le port d’un brassard les jours de grève.
Il a également entrepris une campagne d’un million de signatures pour faire aboutir les revendications du personnel face «à l’attitude du gouvernement empêtré dans sa réforme de la Justice».
L’AOS fait montre de largesse
Dans le cadre de la politique suivie par l’Association des œuvres sociales des magistrats et fonctionnaires de la Justice et qui vise essentiellement le soutien et l’aide de l’ensemble du personnel de ce ministère, l’Association des œuvres sociales des magistrats et fonctionnaires de la Justice a octroyé cette année à l’occasion de la fête de Aid Al Adha, pour la première fois dans son histoire, un don d’un montant de 1000 DH au profit des fonctionnaires de la Justice et ceux de la Délégation générale de l’Administration pénitentiaire et les salariés de l’Association qui sont répartis à travers le Royaume et dont les échelles varient entre 1 et 5.
En parallèle à cette action, l’AOS a alloué un crédit gratuit d’un montant de 1500 DH au profit des fonctionnaires classés dans les échelles 6, 7 et 8.
Cette grève a été décidée pour dénoncer la fermeture de toutes les issues du cahier revendicatif du personnel de la justice, l’absence de toute volonté politique du gouvernement et de son désengagement, le manque de sérénité et d’efficacité du dialogue sectoriel ainsi que l’absence de solutions objectives aux multiples problèmes des greffiers.
Le personnel entend protester contre les mauvaises conditions de travail dans lesquelles évoluent les fonctionnaires de la Justice, estimant que rien n’a été entrepris par le gouvernement pour donner plus d’impulsion aux mesures prises en faveur du secteur.
Le syndicat dénonce, d’autre part, la marginalisation du personnel de la Justice.
Les dernières grèves (début, mi-septembre et fin septembre et octobre) observées dans divers tribunaux du Royaume ont réussi à mobiliser l’écrasante majorité du personnel de la justice, indique-t-on auprès du syndicat, affilié à la Fédération démocratique du travail (FDT).
Le syndicat a décidé de poursuivre son action, notamment par l’organisation chaque jeudi d’un sit-in de protestation de 9 h à 10 h devant les tribunaux du Royaume, le port d’un brassard les jours de grève.
Il a également entrepris une campagne d’un million de signatures pour faire aboutir les revendications du personnel face «à l’attitude du gouvernement empêtré dans sa réforme de la Justice».
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Dans le cadre de la politique suivie par l’Association des œuvres sociales des magistrats et fonctionnaires de la Justice et qui vise essentiellement le soutien et l’aide de l’ensemble du personnel de ce ministère, l’Association des œuvres sociales des magistrats et fonctionnaires de la Justice a octroyé cette année à l’occasion de la fête de Aid Al Adha, pour la première fois dans son histoire, un don d’un montant de 1000 DH au profit des fonctionnaires de la Justice et ceux de la Délégation générale de l’Administration pénitentiaire et les salariés de l’Association qui sont répartis à travers le Royaume et dont les échelles varient entre 1 et 5.
En parallèle à cette action, l’AOS a alloué un crédit gratuit d’un montant de 1500 DH au profit des fonctionnaires classés dans les échelles 6, 7 et 8.