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Autour d'Essien, l'une des vedettes de Chelsea, le Ghana, dans la foulée de ses bonnes sorties en 2006 et 2008, a les moyens de bien figurer lors de la CAN-2010 en Angola à condition de faire preuve d'inventivité pour pallier ses nombreuses défections au milieu. Mondialistes pour la 1re fois en 2006 (8e de finalistes), 3e de la CAN-2008 à domicile, les Black Stars doivent se transformer en équilibristes pour veiller à ne pas casser le fil étroit sur lequel ils marchent avant d'arriver en juin à la Coupe du monde en Afrique du Sud.
Au complet, la sélection de Rajevac a en effet largement les moyens de rivaliser avec les meilleures équipes du continent.
Le problème, c'est qu'elle devra faire sans son capitaine Appiah (déjà absent en 2008), sans Kingston, sans Pantsil et sans Mensah, tous forfaits sur blessures. Pas plus qu'elle ne pourra compter sur le milieu de l'Inter Milan Muntari, qui a refusé de s'excuser après avoir "séché" un rassemblement en novembre et a été écarté pour "raisons disciplinaires". Cinq hommes titulaires en qualifications qui, avec Essien, représentent les forces vives de la nation puisqu'ils constituent la tranche d'âge intermédiaire et pèsent 250 sélections... Du coup, le Ghana se retrouve écartelé entre des gloires finissantes (Sarpei, Addo) et des jeunes brillants mais inexpérimentés. Le sélectionneur a en effet abusivement puisé dans le vivier des champions du monde des moins de 20 ans qui ont décroché le titre en octobre. "Nous devons faire face aux circonstances, les blessures font partie du football", a sobrement commenté Addo alors que, à Accra, la rue ne croit déjà plus trop aux chances des siens...
Si le Ghana avait équitablement réparti ses défaillances entre les lignes, il aurait pu masquer ses insuffisances, mais, comble de malchance, il se retrouve particulièrement touché en milieu de terrain, là où il puise sa force originelle, là où il construit la plupart de ses victoires.
Au complet, la sélection de Rajevac a en effet largement les moyens de rivaliser avec les meilleures équipes du continent.
Le problème, c'est qu'elle devra faire sans son capitaine Appiah (déjà absent en 2008), sans Kingston, sans Pantsil et sans Mensah, tous forfaits sur blessures. Pas plus qu'elle ne pourra compter sur le milieu de l'Inter Milan Muntari, qui a refusé de s'excuser après avoir "séché" un rassemblement en novembre et a été écarté pour "raisons disciplinaires". Cinq hommes titulaires en qualifications qui, avec Essien, représentent les forces vives de la nation puisqu'ils constituent la tranche d'âge intermédiaire et pèsent 250 sélections... Du coup, le Ghana se retrouve écartelé entre des gloires finissantes (Sarpei, Addo) et des jeunes brillants mais inexpérimentés. Le sélectionneur a en effet abusivement puisé dans le vivier des champions du monde des moins de 20 ans qui ont décroché le titre en octobre. "Nous devons faire face aux circonstances, les blessures font partie du football", a sobrement commenté Addo alors que, à Accra, la rue ne croit déjà plus trop aux chances des siens...
Si le Ghana avait équitablement réparti ses défaillances entre les lignes, il aurait pu masquer ses insuffisances, mais, comble de malchance, il se retrouve particulièrement touché en milieu de terrain, là où il puise sa force originelle, là où il construit la plupart de ses victoires.