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Autre engagement pris par les participants au Sommet du G20 de Londres, en avril, l'augmentation de l'aide aux pays en développement mettait en lumière la vulnérabilité des plus fragiles pendant la crise. Celle-ci passe par l'augmentation des ressources du Fonds monétaires international (FMI) ainsi que par l'autorisation accordée à l'institution internationale de vendre une partie de ses stocks d'or.
Si ces engagements chiffrés ont été tenus, le véritable progrès vient du comportement même du FMI, qui a assoupli les conditions de son aide. En juillet, le Conseil d'administration de l'organisation a traduit les demandes du G20 en actes. Le montant des prêts concessionnels passe à 17 milliards de dollars jusqu'en 2014 et le paiement des taux d'intérêt sur ces prêts est supprimé jusqu'en 2011.
Par ailleurs, sur les 250 milliards de dollars de droits de tirages spéciaux débloqués par le G20, les pays pauvres ont accès à 18 milliards. Ceci augmente les capacités d'emprunt des Etats en développement auprès de l'institution financière dirigée par Dominique Strauss-Kahn.
Si ces engagements chiffrés ont été tenus, le véritable progrès vient du comportement même du FMI, qui a assoupli les conditions de son aide. En juillet, le Conseil d'administration de l'organisation a traduit les demandes du G20 en actes. Le montant des prêts concessionnels passe à 17 milliards de dollars jusqu'en 2014 et le paiement des taux d'intérêt sur ces prêts est supprimé jusqu'en 2011.
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