-
Un appui de la BAD pour réduire l’usage du cash au Maroc
-
Lancement du programme Solar Rooftop 500 pour le déploiement du solaire en toiture
-
La CGEM et Technopark Morocco scellent un partenariat stratégique en faveur des startups et de l’innovation
-
IDE : Le Maroc conforte son ancrage sur la carte industrielle mondiale
-
Le déficit commercial se creuse à près de 353,15 MMDH en 2025
En effet, la dernière note d'information du Haut-commissariat au plan (HCP) relative à l'IPC du mois d'avril a fait ressortir des faits marquants et accablants. Ainsi, les services d’Ahmed Lahlimi Alami ont indiqué que cet indice a connu une hausse de 0,2% le mois dernier par rapport à mars précisant que cette variation est le résultat des hausses de 0,2 % de l'indice des produits alimentaires et de 0,1 % de l'indice des produits non alimentaires.
Ce faisant, la même source fait ressortir que les hausses des produits alimentaires observées entre mars et avril 2015 concernent principalement les « fruits » avec 7,4 %, 2,3 % pour les « poissons et fruits de mer » et les « viandes » avec 1 %. Et ce n’est pas tout. L’indice du tabac, qui n’est pas en reste de la liste des produits alimentaires, a également progressé de 2,5% en un an, soit d’avril 2014 à avril 2015. A cet égard, plusieurs consommateurs de ce produit pointent du doigt l’entrée en vigueur de la hausse de la TVA depuis janvier dernier qui a provoqué l’allégement de leur bourse.
Toujours est-il, commentant ces chiffres, un économiste de la place nous a déclaré que le chiffre de 0,2% de l’indice mensuel des prix à la consommation peut représenter epsilon pour les néophytes précisant que ces derniers sont sans savoir qu’il s’agit là de variations notables qui ont influé sur la donne, en l’occurrence la montée en flèche de certains produits alimentaires, voire élémentaires aussi pour certains. En effet, ces hausses de l’IPC apparaissent aisément selon l’évolution par région et dont les plus importantes intéressent principalement Dakhla, qui a enregistré une augmentation de l’ordre de 2,8%, dans un comparatif entre les 4 premiers mois de 2014 et ceux de 2015. La perle du Sud est suivie, dans la foulée, de Meknès avec 2,4%, la capitale économique avec 2,1% et Safi avec 2%.
De même, le HCP dévoile les hausses les plus importantes de l'IPC qui ont été enregistrées, entre mars et avril 2015, à Al-Hoceima avec 1,2 %, à Marrakech et Beni-Mellal avec 0,8%, à Guelmim avec 0,6% et à Tétouan et Settat avec 0,4 %. En revanche, des baisses ont été constatées au niveau des villes de Kénitra avec - 0,3%, à Oujda, Meknès et Tanger avec -0,2% et à Agadir et Rabat avec -0,1%.
Toujours en matière de baisse, l’on signale de même source que les prix des produits alimentaires ont diminué de 3,5% pour les «légumes», ceux du «café, thé et cacao» de 1,1%, tandis que le prix du «lait, fromage et œufs» a reculé de 0,6%.
Et de constater que l'IPC a enregistré, en comparaison au même mois de l'année précédente, une hausse de 1,7% au cours du mois d'avril 2015 expliquant que cette variation résulte, outre de la hausse de l'indice des produits alimentaires de 2,5%, de celui des produits non alimentaires de 1%. Pour ces derniers, l’on souligne des variations qui vont d'une baisse de 3,1% dans le «transport» à une hausse de 4,9% dans le «logement, eau et électricité». Dans ces conditions, conclut le HCP, l'indicateur d'inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d'avril 2015 une hausse de 0,3% par rapport au mois de mars dernier et de 1,4%par rapport au mois d'avril 2014.








Un appui de la BAD pour réduire l’usage du cash au Maroc

