Autres articles
-
La date des élections des membres de la Chambre des représentants fixée au mercredi 23 septembre 2026
-
Omar Zniber met en avant à Genève le modèle marocain de coexistence et de dialogue interreligieux
-
L’engagement constant et renouvelé de l’USFP pour l’égalité et la dignité
-
Le Point À La Ligne de Mehdi Mezouari
Le président du Conseil de la ville de Rabat, M.Fathallah Oualalou, a indiqué, jeudi, que les problèmes que connaît le secteur du transport urbain dans les villes de Rabat, Salé et Skhirat-Témara relèvent d'une "phase transitionnelle".
"En tant qu'élus, nous jugeons inquiétante la problématique du transport urbain dans les trois villes", a souligné M. Oualalou, qui présidait les travaux de la session ordinaire du Conseil de la ville pour le mois de février.
M. Oualalou a précisé que ces problèmes demeurent toujours transitoires et conjoncturels, malgré la lenteur engendrée par la non-accélération des procédures administratives relatives à la convention conclue avec la société à laquelle a été confiée la gestion déléguée du transport urbain, rapporte la Map. Il a relevé que le secteur connaît une amélioration sensible, dans la mesure où le déficit au niveau du parc autobus a commencé à se réduire lors des heures de pointe, affirmant que l'expérience des trois villes en matière de gestion déléguée du transport urbain est "très importante"et serait "pionnière".
Dans ce sens, M. Oualalou a fait savoir qu'il a été convenu avec la société chargée de la gestion déléguée du transport urbain d'introduire progressivement 150 nouveaux autobus à partir du mois de mars et jusqu'à fin mai prochains.
Evoquant le volet social, M. Oualalou a précisé que la société s'est engagée à recruter le plus grand nombre d'employés, ajoutant que le ministère de l'Intérieur accorde un intérêt particulier à ceux qui n'ont pas été embauchés (environ 900), en leur octroyant des aides à caractère social.
"En tant qu'élus, nous jugeons inquiétante la problématique du transport urbain dans les trois villes", a souligné M. Oualalou, qui présidait les travaux de la session ordinaire du Conseil de la ville pour le mois de février.
M. Oualalou a précisé que ces problèmes demeurent toujours transitoires et conjoncturels, malgré la lenteur engendrée par la non-accélération des procédures administratives relatives à la convention conclue avec la société à laquelle a été confiée la gestion déléguée du transport urbain, rapporte la Map. Il a relevé que le secteur connaît une amélioration sensible, dans la mesure où le déficit au niveau du parc autobus a commencé à se réduire lors des heures de pointe, affirmant que l'expérience des trois villes en matière de gestion déléguée du transport urbain est "très importante"et serait "pionnière".
Dans ce sens, M. Oualalou a fait savoir qu'il a été convenu avec la société chargée de la gestion déléguée du transport urbain d'introduire progressivement 150 nouveaux autobus à partir du mois de mars et jusqu'à fin mai prochains.
Evoquant le volet social, M. Oualalou a précisé que la société s'est engagée à recruter le plus grand nombre d'employés, ajoutant que le ministère de l'Intérieur accorde un intérêt particulier à ceux qui n'ont pas été embauchés (environ 900), en leur octroyant des aides à caractère social.