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«Il a une capacité à encaisser incroyable. Face aux attaques personnelles, le Premier ministre a choisi de ne pas se laisser détourner de l’essentiel, c'est-à-dire sa mission. Il restera centré sur ses objectifs et ses engagements». Dans l’entourage du premier ministre, on assure que l’homme ne s’est jamais laissé abattre et qu’il ne changera pas de cap. «Ce qui compte pour lui, c’est que la machine soit en marche. Le reste, tout le reste fait partie de quelque chose de naturel en fin de compte», affirme notre interlocuteur. Bref, le Premier ministre comprend les critiques –elles sont naturelles- et proviendraient, selon les fidèles du secrétaire général de l’Istiqlal, de deux faits majeurs. D’abord la méthodologie démocratique qui a fait de Abbas Al Fassi Premier ministre en 2007 et ensuite l’explosion des ambitions et aspirations en interne (aucun parti n’est épargné et surtout pas l’Istiqlal). «Résultat, ce sont deux mouvements tectoniques qui ont surgi : être en tête et être à la tête de…», commente avec le sourire cet Istiqlalien en vue.
Non, Abbas Al Fassi n’a pas l’intention d’occuper plus d’espace. La sienne lui suffit et le Premier ministre se refuse de se considérer dans une quelconque course, y compris à celle du JT de 20h30. Il n’a pas fait le déplacement dans un Gharb sinistré? Il n’a pas rendu visite aux familles des victimes de la mosquée effondrée à Meknès ? «C’est l’action du gouvernement que le Premier ministre veut valoriser pas celle d’un seul homme. Le plus important ici est de montrer que le gouvernement est là, qu’il exécute des plans d’urgence pour faire face aux catastrophes…».
Non, Abbas Al Fassi n’a pas l’intention d’occuper plus d’espace. La sienne lui suffit et le Premier ministre se refuse de se considérer dans une quelconque course, y compris à celle du JT de 20h30. Il n’a pas fait le déplacement dans un Gharb sinistré? Il n’a pas rendu visite aux familles des victimes de la mosquée effondrée à Meknès ? «C’est l’action du gouvernement que le Premier ministre veut valoriser pas celle d’un seul homme. Le plus important ici est de montrer que le gouvernement est là, qu’il exécute des plans d’urgence pour faire face aux catastrophes…».