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La grève générale aura bien lieu. En tout cas, c’était là la décision retenue par les responsables des syndicats concernés. Jusqu’à hier en fin d’après-midi du moins. Ils misaient apparemment sur le Conseil de gouvernement qui devait se réunir le même jour. Le report de cette réunion les a, semble-t-il, confortés dans leur position de maintenir la grève.
En effet, la FDT, l’UMT et l’UNTM se sont réunis hier en fin de matinée à Rabat pour décider de la suite à donner à la grève annoncée pour demain 3 mars. Ce débrayage avait été décrété, il y a une dizaine de jours, par lesdits syndicats pour dénoncer l’attitude du gouvernement quant à la résolution et la satisfaction de leurs revendications, somme toute légitimes.
Ce dernier ayant préféré unilatéralement répondre à certaines de ces revendications et pas à toutes, avait mis ses partenaires sociaux dans une situation que d’aucun ont qualifiée d’embarrassante. En effet, après l’annonce de ces résultats, les responsables des 3 syndicats avaient indiqué que les propositions de l’Exécutif ne répondent aucunement à leurs attentes. Pour preuve, plusieurs questions demeurent en suspens et autres points liés au dialogue sectoriel, que ce soit dans le privé ou le public, à la promotion exceptionnelle depuis 2003 et à la liberté syndicale, ont été tout simplement ignorés. Ce qui a mis en porte-à-faux les syndicats. D’où leur réunion d’hier. A rappeler qu’entre autres décisions gouvernementales inscrites dans les deux projets de décrets relatifs à la promotion des fonctionnaires adoptés en Conseil de gouvernement le 25 février figurent l’avancement des fonctionnaires classés dans les échelles de rémunération de 1 à 4, afin de leur permettre d’accéder à l’échelle 5 à compter du 1er janvier 2010. Bénéficieront de cette mesure, une large catégorie de fonctionnaires et des personnels du secteur public et des collectivités locales, à savoir 115.000 personnes.
En effet, la FDT, l’UMT et l’UNTM se sont réunis hier en fin de matinée à Rabat pour décider de la suite à donner à la grève annoncée pour demain 3 mars. Ce débrayage avait été décrété, il y a une dizaine de jours, par lesdits syndicats pour dénoncer l’attitude du gouvernement quant à la résolution et la satisfaction de leurs revendications, somme toute légitimes.
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