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«Sans grande surprise, c’est dans la capitale économique que les prix affichés des appartements dans l’ancien sont les plus élevés, à 16.276 DH le mètre carré en ce mois de septembre», a-t-on fait savoir soulignant que les chiffres du 3ème trimestre 2015 indiquent, ainsi, que les villes de Rabat et Marrakech ont terminé le trimestre dans le vert, contrairement à Fès, Tanger et Agadir.
Côté demande immobilière, Mubawab dévoile que les demandes d’achat sont toujours en hausse (+2%) expliquant que cette augmentation concerne en particulier les villes de Tanger et Agadir, à l’inverse de Fès, Marrakech et Rabat où les demandes de location surpassent de loin celles de l’achat (baisse des demandes d’achat respectivement de 12%, 4% et 3% par rapport au mois dernier).
Et de relever, en outre, que dans les grandes villes du Maroc, de fortes demandes ont été générées pour les grandes superficies dépassant la moyenne de 115 m² à l’exception de la ville d’Agadir qui se place en dernière position depuis six mois consécutifs. L’on déduit de même source par conséquent que les prix stagnent et les demandes d’achat évoluent signalant, toutefois, que malgré ces changements et le redressement qui semble se confirmer au niveau des demandes, rien n’est encore suffisant pour corriger complètement le secteur de l’immobilier.
Par ailleurs, le baromètre met en relief que dans la ville du Détroit, le marché immobilier a présenté ces deux dernières années, des signes de crise constatés évoquant que les nouvelles constructions se font donc très rares d’autant plus que les stocks existants représentent une part importante de l’offre par programme.
«Dans cette ville, les trois trimestres de l’année 2015 étaient en constante baisse sur le marché du neuf et en position d’attente de la part des clients pour le 2ème main et la maison secondaire», a déclaré Asma Larbi, directrice de l'agence NREA à Tanger à Mubawab. Elle a également indiqué que peu de ventes ont été réalisées par rapport à l'année 2014.
Et de préciser que l'année actuelle est morose pour l’immobilier à cause de la crise conjoncturelle qui touche le pays indirectement. «La conjoncture marocaine est plutôt à la baisse et il n'y a pas de demande de la part des investisseurs étrangers dans le privé», a-t-elle fait savoir soulignant que cette situation est due principalement à la méfiance mais aussi au manque de transparence de la part des autorités concernées.
Elle n’a pas manqué de relever également qu’à Tanger, même si les clients cherchent de bonnes opportunités, ils sont dissuadés par les prix qui ne baissent pas vraiment.