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Des maisons continuent de s’écrouler à Casablanca et en particulier dans l’ancienne Médina. Deux nouvelles maisons sises au quartier Homane viennent de s’effondrer jeudi dernier au soir. Il était vingt heures, lorsque l’écroulement a eu lieu mais heureusement sans faire de victime. Une femme a été légèrement blessée et plusieurs familles se sont retrouvées sans abri. La série noire se poursuit donc et risque fort de tourner au drame si une solution n’est pas trouvée pour reloger les habitants des maisons menaçant ruine de l’ancienne Médina.
Les familles sinistrées ne savent plus à quel saint se vouer. Elles ne trouvent pas d’interlocuteur fiable pour solutionner leur problème. Certains habitants ont passé la nuit chez des parents ou des amis alors que d’autres ont été acculés à dormir à la belle étoile. Une situation qui va certainement s’éterniser car la direction de la SONADAC, affirment les victimes, n’est pas prête à régler le sempiternel problème du relogement des sinistrés. « On nous a fait savoir qu’il n’y a pas de solution pour le moment et qu’on doit attendre des documents de la conservation foncière pour reloger d’autres personnes qui ont perdu leurs maisons avant nous», a déclaré à «Libé», une des victimes du drame.
Une situation qui persiste depuis des années sans que les responsables daignent trouver une solution définitive. La SONADAC qui s’est employée à reloger les victimes et en même temps à trouver une solution définitive au cas de ces habitants, semble incapable d’assumer ses responsabilités. Il faut rappeler qu’il s’agit environ de 66.000 logements menaçant ruine, ce qui demande des dizaines de milliards de dirhams et seule une volonté gouvernementale et une politique qui ferait de cet épineux problème une priorité pourraient apporter une solution à ces maisons. « Il faut bien une politique budgétaire allouant des sommes importantes à ce volet. Et justement, le petit milliard de dirhams prévu à cet effet dans la dernière loi de Finances ne peut en aucun cas représenter un indice rassurant, traduisant une certaine volonté politique allant dans le sens de la résolution du problème» a déclaré à «Libé» Kamal Daissaoui, membre du Bureau politique de l’USFP et président de l’Arrondissement de Sidi Belyout.
Les familles sinistrées ne savent plus à quel saint se vouer. Elles ne trouvent pas d’interlocuteur fiable pour solutionner leur problème. Certains habitants ont passé la nuit chez des parents ou des amis alors que d’autres ont été acculés à dormir à la belle étoile. Une situation qui va certainement s’éterniser car la direction de la SONADAC, affirment les victimes, n’est pas prête à régler le sempiternel problème du relogement des sinistrés. « On nous a fait savoir qu’il n’y a pas de solution pour le moment et qu’on doit attendre des documents de la conservation foncière pour reloger d’autres personnes qui ont perdu leurs maisons avant nous», a déclaré à «Libé», une des victimes du drame.
Une situation qui persiste depuis des années sans que les responsables daignent trouver une solution définitive. La SONADAC qui s’est employée à reloger les victimes et en même temps à trouver une solution définitive au cas de ces habitants, semble incapable d’assumer ses responsabilités. Il faut rappeler qu’il s’agit environ de 66.000 logements menaçant ruine, ce qui demande des dizaines de milliards de dirhams et seule une volonté gouvernementale et une politique qui ferait de cet épineux problème une priorité pourraient apporter une solution à ces maisons. « Il faut bien une politique budgétaire allouant des sommes importantes à ce volet. Et justement, le petit milliard de dirhams prévu à cet effet dans la dernière loi de Finances ne peut en aucun cas représenter un indice rassurant, traduisant une certaine volonté politique allant dans le sens de la résolution du problème» a déclaré à «Libé» Kamal Daissaoui, membre du Bureau politique de l’USFP et président de l’Arrondissement de Sidi Belyout.