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A l’issue de la réunion de son bureau samedi dernier à Casablanca, consacrée à l’examen de la situation dans le secteur, le SNDF, via un communiqué, endosse toute la responsabilité de l’échec du dialogue sectoriel au ministre de l’Economie et des Finances.
Dans ledit communiqué, le SNDF réitère son attachement à la satisfaction de ses revendications urgentes dont la hausse de la prime semestrielle, la démocratisation de l’Association des œuvres sociales, sa mise à niveau, particulièrement la gestion des ressources humaines, le financement et le cadre légal. Le syndicat des Finances demande également à ce que cette Association soit soumise à un audit pour déterminer les dysfonctionnements et les responsabilités y afférentes. Le dossier des fonctionnaires en qualité d’inspecteur remplissant les conditions de promotion mérite lui aussi une solution.
Par ailleurs, le SNDF met en garde le directeur général des impôts contre les comportements répressifs et agissements inopportuns de nombre de directeurs centraux et régionaux à l’encontre des militants particulièrement à la veille de tout débrayage. Enfin, le bureau national a appelé le conseil national à prendre toutes les décisions et actions en vue de contraindre le gouvernement à répondre favorablement aux revendications des fonctionnaires de ce secteur.
A rappeler que lors de sa réunion du 17 octobre, le bureau national du SNDF qui avait débattu du gel du dialogue social, du non-respect par le ministre des Finances du délai légal pour donner sa réponse (15 jours) quant aux propositions formulées lors de la réunion du 22 juin dernier, avait rejeté le taux de 7% de la prime semestrielle proposé par le ministère pour les fonctionnaires ne bénéficiant pas d’une baisse de l’IR .














