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En attendant Messi, le Paris SG assure le spectacle face à Strasbourg


En attendant Messi, le Paris SG assure le spectacle face à Strasbourg

Pour la présentation de Lionel Messi au public du Parc des Princes, le Paris SG a été à la hauteur de la fête, samedi, lors du succès contre Strasbourg (4-2), qui nourrit les espoirs d'une grande saison.

Messi n'a pas joué mais le PSG n'en a pas moins vécu une soirée de rêve, dont le souvenir restera longtemps gravé dans la mémoire des 48.000 spectateurs qui ont attendu ce moment depuis des mois.

Le retour des supporters, après un an et demi de huis clos, total ou partiel, a enrobé d'émotion cette rencontre, jouée dans une ambiance survoltée qui a rappelé les soirs de Ligue des champions.

Sur le terrain, les Parisiens ont livré une première période de feu, à la hauteur de l'impatience de leurs fans, avec des buts de Mauro Icardi (3e), Ludovic Ajorque contre son camp (25e) et Julian Draxler (27e).

"J'ai apprécié beaucoup de choses: la possession, le fait d'avoir joué rapidement, on s'est créé des occasions, on en a concédé peu aussi", a énuméré l'entraîneur Mauricio Pochettino.

Mais la suite a été moins flamboyante, la faute aux nombreuses absences (Neymar, Messi, Di Maria, Verratti...) qui ont privé de soutiens Kylian Mbappé, le meilleur Parisien de la soirée, avec deux passes décisives.

Il a fallu le 4-2 par Pablo Sarabia (85e) pour sceller un succès compromis, un temps, par des Strasbourgeois accrocheurs.

En effet, Kevin Gameiro (53e) et Ajorque (65e), chacun de la tête, ont fait planer le scénario d'une "remontada", jusqu'à ce que l'exclusion d'Alexander Djiku (80e) ne contrarie leurs plans.

"Les joueurs peuvent être fiers de ce qu'ils ont fait", a nuancé le technicien alsacien Julien Stéphan, qui a déploré "beaucoup d'événements contraires", dont la décision d'accorder le but d'Icardi, à la limite du hors-jeu.

Ce succès garantit au PSG d'être dans le wagon des équipes de tête après la 2e journée de Ligue 1.

Depuis les loges, Lionel Messi et Neymar, assis côte à côte en début de match, ont apprécié le spectacle, dont ils sont habituellement les protagonistes.

Pour les voir évoluer ensemble au Parc, il faudra certainement attendre le week-end du 11 septembre, après la trêve internationale, avec la réception de Clermont.

Le public parisien a déjà donné un premier aperçu de ce que sera l'ambiance quand la "Pulga" touchera ses premiers ballons comme joueur du PSG.

Une banderole de bienvenue en espagnol, et des chants à sa gloire ont accompagné la présentation de l'Argentin, une heure avant le coup d'envoi.

Aux côtés des autres recrues de l'été, Achraf Hakimi, Georginio Wijnaldum, Gianluigi Donnarumma et Sergio Ramos, l'attaquant a été acclamé comme un roi.

La partition a été sans fausse note, si ce n'est les quelques sifflets au moment où le speaker annonçait le nom de Mbappé, à dix minutes du coup d'envoi.

Ceux-ci ont rappelé que l'avenir de la superstar de Bondy restait plein d'incertitudes, à cause de la prolongation de contrat qu'il n'a pas acceptée, et qui laisse envisager son départ dès cet été.

Sur le terrain, "Kyky" n'a laissé entrevoir aucun tressaillement.

"Il a fait un grand match, il a été ultra décisif", a reconnu Julien Stéphan.

Le but du 2-0 porte sa signature: c'est sa frappe enroulée qu'Ajorque a déviée dans son but.

Moins d'une minute plus tard, il a offert le 3-0 à Draxler, d'un centre... détourné encore par un malheureux Alsacien, Lucas Perrin.

En seconde période, l'international français, virevoltant dans l'aile gauche, a essayé de faire le break, mais il a perdu ses deux duels face au gardien Matz Sels (47e, 63e).

Ses échecs ont empêché son équipe de se mettre à l'abri, et de vivre une fin de soirée tranquille, contre un Racing pas résigné à jouer les faire-valoir.

Les buts de Gameiro et Ajorque ont puni la baisse d'intensité des Parisiens, au pressing moins tranchant qu'avant la mi-temps.

Mais l'expulsion du défenseur Djiku (80e) a mis un terme à la remontée alsacienne. Cinq minutes plus tard, Mbappé servait Pablo Sarabia (85e) pour le 4-2.

Cette fois, Paris a pu fermer boutique. Jusqu'à sa prochaine réouverture, vendredi à Brest, où l'attente sera aussi forte qu'un maillot de Lionel Messi.


Libé
Dimanche 15 Août 2021

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