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Dans ce cadre, le ministre a précisé que les consultations pour la préparation de ces échéances seront bientôt élargies au niveau de l’ensemble des composantes de la scène politique nationale selon un calendrier bien précisé.
M. Laenser a souligné, par ailleurs, que ces consultations déjà entamées au niveau du gouvernement ont pour finalité d’éviter d’apporter des modifications à la hâte aux lois en question et d’empêcher l’ajournement des élections. « Même si on n’est pas lié par un délai légal bien précis, moralement on ne peut accepter que nos institutions soient gérées par les dispositions constitutionnelles de 1996 », a-t-il noté.
Mais est-ce que le gouvernement a raison? « Oui », nous a répondu Abderrahmane Benyahia, professeur de droit constitutionnel. Selon lui, il n’y a aucun délai légal précisant l’organisation de prochaines élections. « Pourtant, il y a une exception. Elle est contenue dans la nouvelle Constitution qui exige le renouvellement de la deuxième Chambre et l’organisation des élections régionales. En effet, depuis les élections du 25 novembre, on vit une vraie aberration puisqu’on a une première Chambre constituée conformément au dispositif constitutionnel actuel et une deuxième qui ne l’est pas et cette situation ne doit pas durer longtemps », nous a-t-il précisé.
Une tâche qui s’avère ne pas être de tout repos pour le gouvernement puisqu’il est censé promulguer un arsenal de lois très important, nous a précisé M. Benyahia.













