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La justice a condamné 12 Marocains à des peines de prison ferme allant de deux à dix ans pour leur implication dans des affaires liées au terrorisme, a rapporté samedi l'agence MAP.
«Le principal accusé a écopé de dix ans de prison» et les autres de deux à sept ans vendredi devant la Chambre criminelle de premier degré chargée des affaires de terrorisme près l'annexe de la Cour d'appel de Salé, a précisé l'agence. Les hommes originaires de Tanger étaient poursuivis pour «constitution d'une bande criminelle dans le but de préparer et de commettre des actes terroristes, atteinte préméditée à l'intégrité physique d'autrui et participation, vol qualifié, extorsion, sabotage et détérioration dans le cadre d'un projet collectif visant à porter gravement atteinte à l'ordre public, incitation à commettre des actes terroristes, désobéissance avec récidive, insulte à l'encontre de fonctionnaires lors de l'exercice de leurs fonctions avec violence à leur encontre, tenue de réunions publiques sans autorisation préalable, exercice d'une activité au sein d'une association non autorisée, recel d'un malfaiteur et facilitation de la fuite d'un criminel». Leurs avocats avaient réclamé qu'ils soient innocentés «faute de preuves».
Les autorités marocaines, rappelle-t-on, annoncent régulièrement le démantèlement de cellules terroristes. La dernière en date a été démantelée début juillet avec l'arrestation de neuf personnes soupçonnées de procéder à des recrutements pour le compte de Daech.
Les mesures de sécurité ont été renforcées dans le Royaume l'an dernier, au même titre que la législation antiterroriste.
Depuis, des dizaines de peines de prison ferme ont été prononcées dans le cadre d'affaires de terrorisme.
«Le principal accusé a écopé de dix ans de prison» et les autres de deux à sept ans vendredi devant la Chambre criminelle de premier degré chargée des affaires de terrorisme près l'annexe de la Cour d'appel de Salé, a précisé l'agence. Les hommes originaires de Tanger étaient poursuivis pour «constitution d'une bande criminelle dans le but de préparer et de commettre des actes terroristes, atteinte préméditée à l'intégrité physique d'autrui et participation, vol qualifié, extorsion, sabotage et détérioration dans le cadre d'un projet collectif visant à porter gravement atteinte à l'ordre public, incitation à commettre des actes terroristes, désobéissance avec récidive, insulte à l'encontre de fonctionnaires lors de l'exercice de leurs fonctions avec violence à leur encontre, tenue de réunions publiques sans autorisation préalable, exercice d'une activité au sein d'une association non autorisée, recel d'un malfaiteur et facilitation de la fuite d'un criminel». Leurs avocats avaient réclamé qu'ils soient innocentés «faute de preuves».
Les autorités marocaines, rappelle-t-on, annoncent régulièrement le démantèlement de cellules terroristes. La dernière en date a été démantelée début juillet avec l'arrestation de neuf personnes soupçonnées de procéder à des recrutements pour le compte de Daech.
Les mesures de sécurité ont été renforcées dans le Royaume l'an dernier, au même titre que la législation antiterroriste.
Depuis, des dizaines de peines de prison ferme ont été prononcées dans le cadre d'affaires de terrorisme.