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Droit pénal

Les participants à une conférence organisée samedi à Tanger, dans le cadre des Journées portes ouvertes de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), ont mis en avant l'importance de la preuve scientifique en matière pénale et le rôle de la police technique et scientifique en tant qu'acteur incontournable du procès pénal. Les participants ont mis en exergue l'évolution de la preuve et des divers outils grâce auxquels les différents traces et indices, retrouvés sur les lieux d'un crime, peuvent être exploités pour reconstituer le déroulement des faits et présentés en tant que preuves au moment du procès.
A cette occasion, le contrôleur général Abderrahmane El Yousfi Alaoui, chef de la division technique et management des risques, a souligné que la preuve était d'abord testimoniale basée sur le témoignage ou l'aveu, mais avec l'évolution technologique, la justice et la police ont exploité les sciences pour établir ce qu'on appelle la preuve scientifique, qui est tangible et aide énormément dans la résolution des affaires criminelles.
L'exploitation des différents indices ne se limite pas aux affaires criminelles très graves, comme les homicides et les viols, mais couvre également le champ de la simple criminalité dite "du quotidien".

Paléontologie

Une équipe internationale de paléontologues a examiné plusieurs crânes et un squelette rarissimes et presque intacts de l'ancêtre du requin datant de 360 millions d’années découvert dans la région du lac Maïder, à l’est du Maroc.
Les fossiles, décrits dans la revue scientifique The Royal Society, proviennent de deux espèces de requins du genre Phoebodus, qui ont disparu au cours de la période carbonifère il y a environ 299 à 359 millions d'années, ne laissant aucune espèce ancestrale connue, rapporte le site spécialisé Smithsonian.com. Il s’agit d’une découverte exceptionnelle étant donné que les seules traces existantes des requins Phoebodus étaient leurs dents.
Selon les chercheurs, ces fossiles ont survécu car la région où les requins sont morts était un bassin océanique peu profond. Leurs corps étaient recouverts de sédiments et la circulation de l'eau était limitée alors que le faible taux d'oxygène leur a permis de se fossiliser sans être détruits par des prédateurs ou dégradés par des bactéries.

Mardi 8 Octobre 2019

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