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Ils doivent cette grosse méprise à cette campagne de désinformation et de manipulation orchestrée par le Polisario, Alger, le PP espagnol et une presse espagnole trop intéressée. Taieb Fassi Fihri aura été, on ne peut plus clair et précis, en mettant quiconque au défi de présenter une liste de morts, prétendues victimes de l'opération de démantèlement du camp Gdim Izik. Il ne peut bien évidemment y avoir de liste, pour la simple raison que " le carnage " dont ces manipulateurs avaient fait part, n'a existé que dans les journaux et leurs " reportages " confectionnés dans le mensonge et au mépris de toute objectivité ou sens de déontologie. Fassi Fihri a, par ailleurs, rappelé que la commission mixte Maroc-UE constitue le meilleur cadre pour discuter de ce genre de question, surtout que Rabat ne cesse de déployer de grands efforts sereins et crédibles allant dans le sens de la résolution de ce contentieux.
Une intervention posée, argumentée donc. Tout le contraire de celle d'un Mohamed Ouled Salek, prétendu ministre de l'Intérieur des séparatistes qui, lui, n'a rien trouvé de mieux à faire que de montrer du doigt l'Espagne et la France, l'une pour, e lamente-t-il, se désintéresser de la question du Sahara, l'autre pour se ranger du côté du Maroc au Conseil de sécurité.










