Autres articles
-
Hassan Tariq : L'ère numérique offre de précieuses opportunités pour consacrer les droits au service public
-
Mohamed Ameur : Véritable référence, le modèle religieux marocain prône un Islam de fraternité et de coexistence
-
SM le Roi reçoit à Rabat plusieurs ambassadeurs étrangers
-
Fermeture de la zone sud (stock C) à la pêche jusqu’à la fin de juin
Deux jeunes artistes peintres sahraouis, Fadili Khalifa et Mohamed Mauloud Yeslem Omar, qui se rendaient aux camps de Tindouf à bord de leur véhicule, ont été interpellés par les douaniers en faction à l’entrée de Mechria dans le sud algérien. Selon un média des camps, ils ont été dépossédés de leur véhicule par le douanier à qui ils avaient refusé de faire don de leur ordinateur.
Détenant tous les documents confirmant la légalité de leur possession dudit ordinateur, ils ont donc refusé de le donner au douanier. Ce dernier les a alors arrêtés après les avoir copieusement insultés et saisi leur véhicule pour les déférer devant le tribunal de Mechria.
L’ambassade espagnole à Alger ayant appris l’incident a contacté, à plusieurs reprises, les autorités algériennes pour avoir des nouvelles de Fadili Khalifa, naturalisé espagnol. Réagissant aux contacts des autorités consulaires espagnols, le wali de Naama s’est immédiatement rendu sur les lieux de détention du porteur de passeport espagnol, promettant de résoudre son problème dans les meilleurs délais, alors que son compagnon a été livré à son sort.
Devant la loudeur de l’administration algérienne et l’absence d’intervention des dirigeants du Polisario auprès de leurs maitres algériens, les deux artistes menacent d’entrer dans une grève de la faim pour dénoncer le comportement raciste des autorités algériennes qui leur ont proposé de les laisser partir vers Tindouf sans leurs passeports, de manière à les obliger de se présenter dans un délai de 15 jours devant le tribunal de Mechria. Les deux artistes qui n’estiment pas avoir enfreint la loi, ont rejeté cette proposition et continuent de dénoncer leur arrestation arbitraire par les autorités algériennes au motif d’avoir refusé de soudoyer un douanier corrompu.
Le site électronique proche du Polisario qui a publié l’information indique avoir reçu plusieurs plaintes de Sahraouis dénonçant des cas de mauvais traitements, de harcèlement et de chantage de la part des douaniers algériens en exercice dans les différents postes de contrôle que traversent les personnes se rendant aux camps de Tindouf.
Détenant tous les documents confirmant la légalité de leur possession dudit ordinateur, ils ont donc refusé de le donner au douanier. Ce dernier les a alors arrêtés après les avoir copieusement insultés et saisi leur véhicule pour les déférer devant le tribunal de Mechria.
L’ambassade espagnole à Alger ayant appris l’incident a contacté, à plusieurs reprises, les autorités algériennes pour avoir des nouvelles de Fadili Khalifa, naturalisé espagnol. Réagissant aux contacts des autorités consulaires espagnols, le wali de Naama s’est immédiatement rendu sur les lieux de détention du porteur de passeport espagnol, promettant de résoudre son problème dans les meilleurs délais, alors que son compagnon a été livré à son sort.
Devant la loudeur de l’administration algérienne et l’absence d’intervention des dirigeants du Polisario auprès de leurs maitres algériens, les deux artistes menacent d’entrer dans une grève de la faim pour dénoncer le comportement raciste des autorités algériennes qui leur ont proposé de les laisser partir vers Tindouf sans leurs passeports, de manière à les obliger de se présenter dans un délai de 15 jours devant le tribunal de Mechria. Les deux artistes qui n’estiment pas avoir enfreint la loi, ont rejeté cette proposition et continuent de dénoncer leur arrestation arbitraire par les autorités algériennes au motif d’avoir refusé de soudoyer un douanier corrompu.
Le site électronique proche du Polisario qui a publié l’information indique avoir reçu plusieurs plaintes de Sahraouis dénonçant des cas de mauvais traitements, de harcèlement et de chantage de la part des douaniers algériens en exercice dans les différents postes de contrôle que traversent les personnes se rendant aux camps de Tindouf.