Autres articles
-
Ramadan : 4.083 infractions enregistrées lors des opérations de contrôle des marchés
-
Maroc-Portugal : Signature à Lisbonne d'un mémorandum d’entente sur la protection des données à caractère personnel
-
Hassan Tariq : L'ère numérique offre de précieuses opportunités pour consacrer les droits au service public
-
Mohamed Ameur : Véritable référence, le modèle religieux marocain prône un Islam de fraternité et de coexistence
2015 a été également une année de clash et de tension au sein de la majorité gouvernementale. Tout le monde se souviendra des hostilités commencées 24 heures seulement après les résultats des élections communales et régionales. Le PJD et le RNI ont même frisé la rupture. Un différend qui ne semble pas être dépassé puisqu’un autre violent échange aura lieu le 22 octobre, au Conseil de gouvernement autour du Fonds de développement rural (FDR) et du bras de fer engagé avec deux de ses ministres Rnistes (Aziz Akhannouch et Mohamed Boussaïd). Objet du litige: les 55 milliards de DH dédiés au développement du monde rural. Les leaders du RNI n’ont pas hésité récemment à régler leurs comptes avec le PJD concernant les alliances. Salaheddine Mezouar est allé même jusqu’à accuser les Pjdistes, sans les nommer, d’être les premiers à avoir trahi le pacte de solidarité gouvernementale signé quelques semaines avant le scrutin du 4 septembre par les chefs du PJD, RNI, MP et PPS. Mais il n’y a pas que les ministres du RNI qui sont entrés en conflit avec Abdelilah Benkirane. Le ministre de l’Education nationale et de la Formation professionnelle, Rachid Belmokhtar, a été taclé en pleine séance parlementaire par le chef du gouvernement qui lui reproche d’avoir instauré le français comme langue d’enseignement des matières scientifiques dans les lycées techniques.