-
Procédure civile et exception d’inconstitutionnalité : L’opposition ittihadie monte au créneau
-
Le Bahreïn réitère son soutien à la marocanité du Sahara et à l’initiative d’autonomie en tant que solution réaliste et applicable
-
L'IRCAM célèbre à Rabat le Nouvel An amazigh 2976
-
Partis enracinés face aux partis de circonstance : Distinguer la constance de l’opportunisme
Ce traité, mis en place en 2002, visait le développement de la coopération entre les deux pays aux niveaux économique et militaire.
La position de Madrid sur le Sahara marocain est à l’origine de cette discorde.
Alger a toujours nié être concerné ou avoir la moindre implication dans le dossier du Sahara marocain, mais l’annonce par le régime militaire algérien de la suspension de son traité d’amitié et de coopération économique et militaire avec les autorités ibériques prouve tout le contraire.
D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que Chengriha et ses compagnons avancent des choses et font le contraire de ce qu’ils disent. Les exemples à ce sujet sont légion.
Le communiqué de la présidence algérienne est assez édifiant pour démentir les déclarations de neutralité algériennes.
De son côté, Madrid a fait savoir qu’elle « regrette l’annonce de la présidence » algérienne.
Ahmadou El-Katab












