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Mais là où le bât blesse, c’est quand ce sont des ministres qui s’en donnent à cœur joie. Les jugements qu’ils émettent sont sans appel ! Ce fut d’abord, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Mustapha Khalfi, qui oublie carrément les principes déontologiques, longtemps réclamées, à cor et à cri, et s’attaque via des médias nationaux et internationaux et avec un grand effort d’explication et d’interprétation à de présumés innocents dont le procès relève de la compétence des juges. Khalfi a donné, en effet, sans scrupules son avis sur une affaire en cours. Il se permet également de tronquer, à son profit bien évidemment, la déclaration internationale de Vienne. Un autre ministre rejoint par solidarit son confrère. Lahcen Haddad, ministre du Tourisme, choisit, lui, son compte Twitter pour faire le procès à un journaliste qui reste toujours accusé et non officiellement coupable, selon les termes de la loi. Il tranche de manière simple en soutenant que la diffusion de la vidéo en question est un acte incitant au terrorisme. Lui au moins est excusé, car il n’aurait jamais entendu parler de la déclaration de Vienne.







