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Ce secteur compte aujourd’hui près d’un millier d’entreprises spécialisées dans la vente de matériels et services (sociétés de gardiennage non comprises). Cela indique que la question de sécurité semble prendre de plus en plus d’importance tant au niveau des pouvoirs publics que celui des particuliers.
S’exprimant lors d’une conférence de presse tenue le 12 janvier à l’issue du Salon sécurité expo, Abdelmajid Benmoussa, commissaire général, a souligné que la prise de conscience des enjeux humains, économiques et sociaux de la sécurité tarde à se concrétiser. Notamment dans un contexte caractérisé par l’aggravation des taux d’incendies tragiques au cours des dernières années, causant des dizaines de victimes et révélant des insuffisances et des dysfonctionnements graves dans les systèmes de sécurité ainsi que la multiplication des actes de malveillance et d’incivilité, voire de criminalité.
Il a également révélé que sur près de 4000 entreprises privées censées par la force de la loi disposer de comités d’hygiène et de sécurité, seules 500 entreprises respectent les dispositions pertinentes du Code du travail, soit 12%, alors que selon certaines statistiques, plus de 60.000 cas d’incidents industriels sont enregistrés chaque année au Maroc et de nombreux accidents passent inaperçus ou ne sont pas déclarés. M. Benmoussa a conclu en précisant que si l’arsenal juridique est à la hauteur des attentes des professionnels du secteur, il n’en demeure pas moins que les autorités compétentes doivent faire de la sécurité leur cheval de bataille.










