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Après la Mutuelle générale du personnel des administrations publiques (MGPAP) et les péripéties du feuilleton à la mexicaine qui n’a toujours pas pris fin, c’est une autre mutuelle qui risque de défrayer la chronique dans les jours qui viennent.
L’assemblée générale de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN) est en effet prévue pour aujourd’hui. Mais, si jamais elle se tient, elle ne devra sûrement pas se dérouler dans une ambiance bon enfant. Loin s’en faut.
D’ailleurs, le Syndicat national de l'enseignement (FDT), la Fédération nationale de l'enseignement (UMT) et la Fédération libre de l'enseignement (UNTM) ont saisi, depuis le 1er octobre, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, lui demandant d’annuler la tenue de cette assemblée générale et de prendre les dispositions appropriées susceptibles de rétablir la crédibilité de cette institution.
Dans leur lettre, les trois syndicats soulignent qu’ils n’ont cessé d’exprimer, à maintes reprises, leur préoccupation et inquiétude quant à la situation des mutuelles en général et particulièrement de la MGEN qui évolue dans une conjoncture particulière depuis les élections des délégués de l'assemblée générale, l'été dernier, lesquelles se sont déroulées dans des conditions, on ne peut plus, confuses et surprenantes.
Et de poursuivre qu’ils ont attiré l’attention sur le mécontentement des adhérents quant aux dysfonctionnements flagrants et aux pratiques malsaines dont des changements apportés au statut de l’institution, sans organiser une assemblée générale conformément aux lois en vigueur, outre l’éviction des adhérents par des instances préfabriquées, et ce pour avoir la mainmise sur la Mutuelle.
L’assemblée générale de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN) est en effet prévue pour aujourd’hui. Mais, si jamais elle se tient, elle ne devra sûrement pas se dérouler dans une ambiance bon enfant. Loin s’en faut.
D’ailleurs, le Syndicat national de l'enseignement (FDT), la Fédération nationale de l'enseignement (UMT) et la Fédération libre de l'enseignement (UNTM) ont saisi, depuis le 1er octobre, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, lui demandant d’annuler la tenue de cette assemblée générale et de prendre les dispositions appropriées susceptibles de rétablir la crédibilité de cette institution.
Dans leur lettre, les trois syndicats soulignent qu’ils n’ont cessé d’exprimer, à maintes reprises, leur préoccupation et inquiétude quant à la situation des mutuelles en général et particulièrement de la MGEN qui évolue dans une conjoncture particulière depuis les élections des délégués de l'assemblée générale, l'été dernier, lesquelles se sont déroulées dans des conditions, on ne peut plus, confuses et surprenantes.
Et de poursuivre qu’ils ont attiré l’attention sur le mécontentement des adhérents quant aux dysfonctionnements flagrants et aux pratiques malsaines dont des changements apportés au statut de l’institution, sans organiser une assemblée générale conformément aux lois en vigueur, outre l’éviction des adhérents par des instances préfabriquées, et ce pour avoir la mainmise sur la Mutuelle.