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L'Association des membres de l'Inspection générale des finances (AMIF) a organisé, vendredi dernier Rabat, un dîner débat sur le thème « Loi de finances 2010 : regards croisés ». Ce débat a été animé par un panel composé de Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Horani, président de la CGEM, Noureddine Omary, président du Conseil national du commerce extérieur, Eneko Landaburu, ambassadeur de l'Union européenne au Maroc, et Mme Françoise Clottes, représentante résidente de la Banque mondiale au Maroc. Le rôle de modérateur de ce débat a été confié à Zouhair Chorfi, directeur du Trésor et des finances extérieures. Ont pris part également à cette rencontre les conseillers de SM le Roi Mohammed VI, MM. André Azoulay et Abdelaziz Meziane Belfquih, ainsi que plusieurs membres du gouvernement. Dans son allocution d'ouverture, Mme Latifa El Abida, Secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement scolaire, présidente de l'AMIF, a mis en exergue le rôle important joué par l'Inspection générale des finances (IGF), en tant qu'institution au service de toutes les entités qui manient les deniers publics. Elle a rappelé, à cet égard, les valeurs de "rigueur et d'impartialité" qui sous-tendent les travaux de l'IGF et qui découlent de sa charte déontologique.
Avec le passage vers la gestion orientée vers les résultats et la performance, l'IGF se devait "d'assurer la réussite de cette nouvelle culture managériale en enrichissant le contrôle de la régularité et de la conformité par un contrôle axé sur l'efficacité et la fiabilité des systèmes d'information et sur la maîtrise et l'optimisation de la dépense publique", a-t-elle ajouté. L'expertise de l'IGF, a-t-elle indiqué, lui a valu la reconnaissance des principaux organismes de financement internationaux tels la Banque mondiale, l'UE et la Banque africaine pour le développement (BAD).
Dans son intervention, le ministre de l'Economie et des Finances a souligné que la loi de finances 2010 est un acte "volontariste" et a rappelé les mesures phares de cette loi tout en insistant sur les opportunités offertes par la politique d'ouverture économique choisie par le Maroc. Il a aussi plaidé pour une accélération des réformes entamées et le développement d'outils de pilotage pour capitaliser sur ces opportunités.
De son côté, Mohamed Horani a loué le partenariat exemplaire actuellement développé entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques en insistant sur le rôle d'innovation et d'initiative que doit jouer l'entreprise marocaine pour dépasser les faiblesses que connaît le secteur de l'export. Pour sa part, Noureddine Omary, a mis en exergue le déficit croissant de la balance commerciale et a regretté le recul de la compétitivité et l'insuffisante agressivité de l'entreprenariat marocain.
M. Eneko Landaburu a loué, quant à lui, les performances du Royaume en terme d'élargissement de l'assiette de l'impôt et d'accroissement des investissements, tout en soulignant la nécessité d'accélérer les réformes de la justice, de l'éducation et de la lutte contre la corruption pour sécuriser davantage l'environnement des affaires. De son côté, Mme Françoise Clottes a souligné le caractère positif des mesures de la loi de finances destinées aux besoins de développement social. Elle a en outre mis en exergue la valeur des diagnostics effectués par les commissions sectorielles et la nécessité d'une mise en œuvre des réformes qu'elles ont proposées.
Le diner-débat a été clôturé par une cérémonie de remise de médailles en l'honneur d'anciens présidents de l'Association et d'inspecteurs des finances admis à la retraite, ainsi que par l'accueil des deux dernières promotions de l'Inspection générale des finances.
Avec le passage vers la gestion orientée vers les résultats et la performance, l'IGF se devait "d'assurer la réussite de cette nouvelle culture managériale en enrichissant le contrôle de la régularité et de la conformité par un contrôle axé sur l'efficacité et la fiabilité des systèmes d'information et sur la maîtrise et l'optimisation de la dépense publique", a-t-elle ajouté. L'expertise de l'IGF, a-t-elle indiqué, lui a valu la reconnaissance des principaux organismes de financement internationaux tels la Banque mondiale, l'UE et la Banque africaine pour le développement (BAD).
Dans son intervention, le ministre de l'Economie et des Finances a souligné que la loi de finances 2010 est un acte "volontariste" et a rappelé les mesures phares de cette loi tout en insistant sur les opportunités offertes par la politique d'ouverture économique choisie par le Maroc. Il a aussi plaidé pour une accélération des réformes entamées et le développement d'outils de pilotage pour capitaliser sur ces opportunités.
De son côté, Mohamed Horani a loué le partenariat exemplaire actuellement développé entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques en insistant sur le rôle d'innovation et d'initiative que doit jouer l'entreprise marocaine pour dépasser les faiblesses que connaît le secteur de l'export. Pour sa part, Noureddine Omary, a mis en exergue le déficit croissant de la balance commerciale et a regretté le recul de la compétitivité et l'insuffisante agressivité de l'entreprenariat marocain.
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