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L’année qui s’achève est marquée par l’initiative de SM le Roi Mohammed VI de lancer un débat national sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) en confiant les consultations sur ce sujet à deux membres du gouvernement et au Conseil national des droits de l’Homme présidé par Driss El Yazami. Ce processus « est une belle illustration de démocratie participative, encore plus nécessaire lorsqu'il s'agit de sujets sensibles, qui partagent la société ou de chantiers stratégiques », a dit en substance le président du CNDH. Par ailleurs, l’année 2015 est marquée par l’appel lancé par le CNDH pour l’égalité homme-femme en matière d’héritage. Bien que le rapport de cette institution constitutionnelle concernant l’état de l’égalité et de la parité au Maroc et intitulé « Préserver et rendre effectif les finalités et objectifs constitutionnels », comporte plusieurs recommandations ayant trait à l’amélioration de la condition des femmes au Maroc, les intégristes et les forces politiques qui les appuient n’ont retenu que celle concernant l’héritage pour attaquer le président du CNDH et l’apostasier. Sans que les autorités compétentes interviennent pour mettre fin à cette campagne de dénigrement.