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Le visiteur qui débarque, pour la première fois à Dakhla, est frappé par la beauté de cette ville, la propreté de ses avenues et places publiques. A ceci s'ajoute un climat à rendre jalouses toutes les îles du Pacifique. On se croirait alors dans un petit coin de paradis. Mais pour ne pas perdre cette illusion et continuer à se croire au paradis, il est fortement déconseillé de se rendre dans les quartiers Al Wahda, Hassani ou Nahda, au risque de mourir asphyxié par les odeurs nauséabondes que dégagent les dépotoirs municipaux voisins. Ce risque d'asphyxie est à l'origine des protestations et plaintes des habitants de ces quartiers qui, selon eux, sont atteints de maladies respiratoires et autres, du fait de la proximité des ordures et des odeurs qui s'en dégagent.
Un habitant du quartier Hassani qui a requis l'anonymat, a déclaré que malgré les importants budgets pour la mise en œuvre d'un dépotoir municipal et le fait que les travaux sont achevés, les services de la municipalité continuent de refuser sa réception définitive, à cause d'un désaccord avec la société délégataire. De ce fait, les ordures continuent d'être déversées à proximité de ces quartiers qui risquent, à la longue, de devenir un vrai dépotoir.
Un habitant du quartier Hassani qui a requis l'anonymat, a déclaré que malgré les importants budgets pour la mise en œuvre d'un dépotoir municipal et le fait que les travaux sont achevés, les services de la municipalité continuent de refuser sa réception définitive, à cause d'un désaccord avec la société délégataire. De ce fait, les ordures continuent d'être déversées à proximité de ces quartiers qui risquent, à la longue, de devenir un vrai dépotoir.