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Les pays du Maghreb se trouvent “en meilleure posture que leurs voisins du Nord, même s’ils ne sont pas à l’abri de la crise (internationale) en raison des interférences” des économies des deux parties, a affirmé, jeudi à Tunis, Othman Benjelloun, président du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM).
Intervenant dans le cadre de la 12ème conférence des présidents des banques maghrébines consacrée à l’examen des répercussions de la crise sur l’UE, le Maghreb et l’Afrique et les stratégies de sortie de crise, M.Benjelloun a indiqué que le secteur bancaire et financier maghrébin n’a pas été touché par cette crise.
Au niveau des économies réelles, certains secteurs exportateurs dans le Maghreb commencent à ressentir les répercussions de la crise en raison “de la frilosité et de la baisse des carnets de commande de leurs partenaires, notamment l’Europe”, a néanmoins relevé M. Benjelloun, également président du conseil d’administration de l’Union des banques maghrébines (UBM).
Cette situation a conduit des pays du Maghreb à anticiper ces répercussions à travers des mesures destinées à amortir l’effet de la crise sur ces secteurs et à encourager les transferts et les investissements de leurs citoyens résidents à l’étranger, a-t-il poursuivi. M. Benjelloun s’est dit “optimiste quant à la résistance des économies maghrébines à la crise internationale grâce notamment à la solidité de leurs fondamentaux, à la diversité des richesses et des ressources de la région, aux énormes potentialités de développement des sociétés maghrébines, à la compétence et à l’expertise des ressources humaines ainsi qu’à la rigueur des instances de régulation et de supervision”.
Intervenant dans le cadre de la 12ème conférence des présidents des banques maghrébines consacrée à l’examen des répercussions de la crise sur l’UE, le Maghreb et l’Afrique et les stratégies de sortie de crise, M.Benjelloun a indiqué que le secteur bancaire et financier maghrébin n’a pas été touché par cette crise.
Au niveau des économies réelles, certains secteurs exportateurs dans le Maghreb commencent à ressentir les répercussions de la crise en raison “de la frilosité et de la baisse des carnets de commande de leurs partenaires, notamment l’Europe”, a néanmoins relevé M. Benjelloun, également président du conseil d’administration de l’Union des banques maghrébines (UBM).
Cette situation a conduit des pays du Maghreb à anticiper ces répercussions à travers des mesures destinées à amortir l’effet de la crise sur ces secteurs et à encourager les transferts et les investissements de leurs citoyens résidents à l’étranger, a-t-il poursuivi. M. Benjelloun s’est dit “optimiste quant à la résistance des économies maghrébines à la crise internationale grâce notamment à la solidité de leurs fondamentaux, à la diversité des richesses et des ressources de la région, aux énormes potentialités de développement des sociétés maghrébines, à la compétence et à l’expertise des ressources humaines ainsi qu’à la rigueur des instances de régulation et de supervision”.