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Au terme des deux premiers mois de 2024, le volume des débarquements de la pêche côtière et artisanale s’est replié de 21,6%, après une hausse de 15,2% un mois plus tôt et de 2,1% l’année précédente, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).
« Ce recul est imputable, essentiellement, à la baisse des captures de poissons pélagiques de 34,5%, atténuée par le renforcement de celles des céphalopodes (+16,5%) et des algues (+85,2%) », a indiqué ce département du ministère de l’Économie et des Finances.
Quant aux captures de poissons blancs, elles ont connu une quasi-stagnation (+0,1%), souligne la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de mars 2024 (N° 325).
En valeur marchande, ces débarquements ont reculé de 1,6% à fin février 2024, après +18,7% le mois précédent et +1,2% un an auparavant. Ce repli s’explique, notamment, par la diminution de la valeur des débarquements de poissons pélagiques de 7,4%, de crustacés de 18,8% et des poissons blancs de 2,8%, conjuguée à l’augmentation de celles des céphalopodes de 0,7% et des algues de 36,7%.
« Ce recul est imputable, essentiellement, à la baisse des captures de poissons pélagiques de 34,5%, atténuée par le renforcement de celles des céphalopodes (+16,5%) et des algues (+85,2%) », a indiqué ce département du ministère de l’Économie et des Finances.
Quant aux captures de poissons blancs, elles ont connu une quasi-stagnation (+0,1%), souligne la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de mars 2024 (N° 325).
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