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Silvio Berlusconi, hospitalisé à la suite de l'agression dont il a été victime à l'issue d'un meeting dimanche 13 décembre, sortira de l'hôpital mardi 15 après avoir été deux jours en observation.
L'homme de 42 ans n'a donné aucune justification de son geste, mais a admis être le responsable de l'agression. Tartaglia, atteint de problèmes mentaux, a expliqué qu'il s'était rendu au Dôme pour assister au meeting de Berlusconi, mais en désaccord, il était parti. Il était en train de rejoindre le métro quand il a vu la voiture présidentielle garée, et surtout quand il a entendu les cris de quelques contestataires qui ont attiré son attention. Il s'est alors faufilé dans une rue parallèle pour revenir en arrière, s'est retrouvé face au président du Conseil, lui a lancé la figurine du Dôme. Tartaglia n'a donné aucun motif à son geste et lors de son interrogatoire, il semblait sonné.
La nouvelle de l'agression, raconte La Stampa, a évidemment fait réagir le Net, une page Facebook sur l'assaillant (45.000 fans le lundi 14 décembre) s'est créée quelques heures après l'incident. Un groupe sacrait même Tartaglia homme de l'année. Mais les personnes s’insurgeant contre ce groupe, et appelant au soutien du président du Conseil étaient plus nombreuses encore: 381.000 fans pour le groupe soutenant «Berlusconi contre Tartaglia», et 127.000 pour un groupe similaire.
Le fait que des Italiens puissent soutenir l'agresseur sur internet a choqué le gouvernement, qui manifestement n'a pas saisi l'humour. Le ministre des Politiques européennes, Andre Ronchi, s'est offusqué: «Il est scandaleux et moralement inacceptable de lire ce que nous pouvons lire sur internet et sur les médias sociaux en ce moment. Je vais demander au ministre de l'Intérieur de bloquer les sites faisant l'éloge de cette attaque lâche subie par le président Silvio Berlusconi».
L'homme de 42 ans n'a donné aucune justification de son geste, mais a admis être le responsable de l'agression. Tartaglia, atteint de problèmes mentaux, a expliqué qu'il s'était rendu au Dôme pour assister au meeting de Berlusconi, mais en désaccord, il était parti. Il était en train de rejoindre le métro quand il a vu la voiture présidentielle garée, et surtout quand il a entendu les cris de quelques contestataires qui ont attiré son attention. Il s'est alors faufilé dans une rue parallèle pour revenir en arrière, s'est retrouvé face au président du Conseil, lui a lancé la figurine du Dôme. Tartaglia n'a donné aucun motif à son geste et lors de son interrogatoire, il semblait sonné.
La nouvelle de l'agression, raconte La Stampa, a évidemment fait réagir le Net, une page Facebook sur l'assaillant (45.000 fans le lundi 14 décembre) s'est créée quelques heures après l'incident. Un groupe sacrait même Tartaglia homme de l'année. Mais les personnes s’insurgeant contre ce groupe, et appelant au soutien du président du Conseil étaient plus nombreuses encore: 381.000 fans pour le groupe soutenant «Berlusconi contre Tartaglia», et 127.000 pour un groupe similaire.
Le fait que des Italiens puissent soutenir l'agresseur sur internet a choqué le gouvernement, qui manifestement n'a pas saisi l'humour. Le ministre des Politiques européennes, Andre Ronchi, s'est offusqué: «Il est scandaleux et moralement inacceptable de lire ce que nous pouvons lire sur internet et sur les médias sociaux en ce moment. Je vais demander au ministre de l'Intérieur de bloquer les sites faisant l'éloge de cette attaque lâche subie par le président Silvio Berlusconi».









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