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A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, la Royal Air Maroc a reçu le 5 juin 2009 Dominique Bidou, qui a animé une conférence sur «Le développement durable, une affaire d’entrepreneurs ». Le conférencier est ingénieur des mines et géographe. Il a été directeur de la Qualité de la Vie au ministère de l’Environnement (France). Il est actuellement président d’honneur de l’Association HQE (Haute Qualité Environnement) et Président du CIDB (Centre d’information et de documentation sur les bruits).
Il ressort des idées développées lors de cette rencontre que sans pression, il n’y a pas de progrès. Cette pression peut être apportée par la concurrence, mais elle peut aussi être imposée par des évènements. Le réchauffement climatique et la pénurie annoncée d’énergies fossiles, les plus faciles à mobiliser, constituent un défi à relever et une source d’innovations et de modernisation. Un communiqué de la RAM a indiqué que l’effet de serre tient la vedette, mais bien d’autres questions nous sont posées, dans un monde dont la population va augmenter de moitié d’ici 40 ans. La crise alimentaire, la dégradation des océans, les profonds déséquilibres économiques et sociaux qui perdurent dans le monde nous condamnent au changement. Si l’on veut vivre mieux, il faudra vivre autrement. Cette recherche d’un nouveau mode de vie, moins prédateur de ressources, c’est-à-dire beaucoup plus efficace avec celles qui nous sont accessibles, constitue une forte pression pour un progrès à inventer. Le développement durable n’est pas une affaire de nostalgie, de regret du bon vieux temps, mais un appel à l’innovation, à la performance. Une affaire d’entrepreneurs.
Le communiqué de la RAM ajoute que le développement durable est une affaire de responsabilité individuelle et collective. Des lois et des mécanismes financiers organisent cette responsabilité, mais ils ne sont d’aucune efficacité réelle si chacun ne se convainc pas de l’importance de ses propres choix, de son propre comportement.
A noter que la compagnie nationale organise régulièrement, au profit de ses cadres, des conférences animées par des spécialistes et se rapportant à des thèmes liés au transport aérien, au management, à la finance et aux questions de l’heure.
L’objectif étant de faire de ces rendez-vous des opportunités de rencontres de communication interne et d’enrichissement culturel pour le personnel de la compagnie.
Il ressort des idées développées lors de cette rencontre que sans pression, il n’y a pas de progrès. Cette pression peut être apportée par la concurrence, mais elle peut aussi être imposée par des évènements. Le réchauffement climatique et la pénurie annoncée d’énergies fossiles, les plus faciles à mobiliser, constituent un défi à relever et une source d’innovations et de modernisation. Un communiqué de la RAM a indiqué que l’effet de serre tient la vedette, mais bien d’autres questions nous sont posées, dans un monde dont la population va augmenter de moitié d’ici 40 ans. La crise alimentaire, la dégradation des océans, les profonds déséquilibres économiques et sociaux qui perdurent dans le monde nous condamnent au changement. Si l’on veut vivre mieux, il faudra vivre autrement. Cette recherche d’un nouveau mode de vie, moins prédateur de ressources, c’est-à-dire beaucoup plus efficace avec celles qui nous sont accessibles, constitue une forte pression pour un progrès à inventer. Le développement durable n’est pas une affaire de nostalgie, de regret du bon vieux temps, mais un appel à l’innovation, à la performance. Une affaire d’entrepreneurs.
Le communiqué de la RAM ajoute que le développement durable est une affaire de responsabilité individuelle et collective. Des lois et des mécanismes financiers organisent cette responsabilité, mais ils ne sont d’aucune efficacité réelle si chacun ne se convainc pas de l’importance de ses propres choix, de son propre comportement.
A noter que la compagnie nationale organise régulièrement, au profit de ses cadres, des conférences animées par des spécialistes et se rapportant à des thèmes liés au transport aérien, au management, à la finance et aux questions de l’heure.
L’objectif étant de faire de ces rendez-vous des opportunités de rencontres de communication interne et d’enrichissement culturel pour le personnel de la compagnie.