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Comité des 24 des Nations unies

Soutien unanime à l’intégrité territoriale du Royaume




Le Royaume d'Arabie saoudite a réaffirmé son rejet de toute atteinte aux intérêts suprêmes du Maroc, à sa souveraineté et à son intégrité territoriale.
Intervenant lundi à New York devant la 24ème commission relevant de l'Assemblée générale de l’ONU, le diplomate saoudien, Faycel Ben Nacer El Hekbani, a souligné que "le Royaume du Maroc frère a contribué avec sérieux et bonne foi aux efforts déployés sous les auspices exclusifs des Nations unies pour trouver une solution durable à la question du Sahara", rapporte l’agence de presse saoudienne (SPA).
 Dans ce sens, M. El Hekbani a réitéré le soutien de son pays aux efforts déployés par le Maroc pour trouver une solution à ce conflit régional, mettant l’accent sur l’importance de faire preuve de réalisme et d'esprit de consensus entre toutes les parties concernées.
Et d’ajouter que le règlement de cette question requiert un climat de sérénité, réaffirmant à cet égard la position de principe de l’Arabie saoudite en faveur de l'appui à la proposition marocaine d’autonomie.
Cette initiative garantit aux habitants des provinces du Sud leur statut et leur rôle sans distinction ni exclusion ainsi que leur participation effective au développement économique, social et culturel du pays sans discrimination, tout en tenant compte des particularités de la région du Sahara et conformément aux normes internationales, a-t-il souligné.
L’initiative d’autonomie est une solution consensuelle conforme au droit international, à la Charte des Nations unies, aux résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale, a indiqué le diplomate saoudien, notant que cette proposition répond au principe de l’autodétermination.
M. El Hekbani a salué les efforts déployés par le gouvernement marocain pour réaliser le développement économique et social dans ses provinces du Sud, tout en se félicitant, dans ce sens, du plan de développement lancé par le Maroc dans le Sahara en 2015 avec une enveloppe de 8 milliards de dollars dédiée à l’amélioration des conditions de vie de la population locale.
Pour la représentante des Emirats arabes unis à cette réunion, la position de son pays est "constante en faveur de l'intégrité territoriale du Maroc".
Elle a également salué les efforts du Maroc pour parvenir à une solution définitive, "efforts que le Conseil de sécurité a qualifiés, dans toutes ses résolutions depuis 2007, de sérieux et crédibles pour aller de l'avant vers un règlement".
La diplomate émiratie a également exprimé l'appui de son pays au processus politique mené sous l'égide exclusive du Secrétaire général de l'ONU et la facilitation de son Envoyé personnel pour parvenir à une solution politique consensuelle et mutuellement acceptable à la question du Sahara.
Par ailleurs, la Guinée a réitéré son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie "pour son réalisme, sa crédibilité, et comme cadre de compromis" pour une résolution définitive de la question du Sahara marocain.
"La République de Guinée exprime son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie pour son réalisme, sa crédibilité, et comme cadre de compromis au différend du Sahara", a déclaré le représentant de ce pays à la réunion du C24.
Il a également souligné que la Guinée salue les importantes réformes institutionnelles et économiques engagées par le Royaume, "qui s’inscrivent en droite ligne de son initiative d’autonomie issue d’une large consultation nationale et locale".
Parmi ces réformes, a-t-il poursuivi, "nous pouvons citer, dans le domaine des droits de l’Homme, la consolidation du rôle du Conseil national des droits de l’Homme et de ses commissions régionales à Laâyoune et Dakhla, ainsi que la coopération avec le Conseil des droits de l’Homme relevée dans la résolution 2468 du Conseil de sécurité".
Le diplomate guinéen a également salué "l’élection de natifs et de représentants de la région du Sahara à l’issue d’élections communales et législatives démocratiques, libres et transparentes au Sahara en 2015 et 2016".
La Sierra Leone n’a pas été en reste, réitérant son "plein soutien" à l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara.
“De notre point de vue, cette initiative est conforme aux standards internationaux de l’ONU et prend en considération les spécificités de la région et le droit de la population du Sahara à jouir de ses pleins droits civils et politiques”, a souligné la représentante de la Sierra Leone à cette réunion.
Elle a également tenu à saluer les réalisations du Maroc en matière de promotion des droits de l’Homme, comme cela a été relevé dans les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, notamment la résolution 2414 qui “décrit clairement le rôle du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) à Dakhla et Laâyoune" et sa coopération avec le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies.
La diplomate sierra-léonaise a déclaré, par ailleurs, que son pays était inquiet de la situation de la population des camps de Tindouf”, exhortant “toutes les parties à coordonner un véritable processus de recensement conformément au droit humanitaire international et au mandat du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR)”.
Quant au Togo, il a réaffirmé sa position favorable à l'initiative d'autonomie au Sahara, y voyant "une démarche constructive nécessaire" pour le règlement définitif de ce différend.
"Le Togo considère toujours l'initiative du Maroc de 2007 d’accorder une large autonomie à la région du Sahara comme une démarche constructive nécessaire à la résolution de cette question", a déclaré le représentant de ce pays ouest-africain à la réunion de cet organe subsidiaire de l'Assemblée générale de l'ONU.
Il a encouragé les autres parties à l’accueillir dans "un esprit constructif" afin de régler cette question.
Le diplomate togolais a également assuré que son pays "soutient le processus politique en cours mené sous les auspices des Nations unies qui a pour finalité de parvenir à une solution politique négociée et mutuellement acceptable au différend régional sur le Sahara".
Il a en outre salué "la pleine coopération" du Royaume du Maroc avec les instances multilatérales en vue de la résolution de ce conflit, soulignant que "les autorités marocaines ont toujours fait preuve de collaboration pour faciliter la rencontre entre l’Envoyé spécial du Secrétaire général et les représentants du Sahara".
Le diplomate a également souligné les efforts du Maroc visant le développement de la région du Sahara, notamment les projets socioéconomiques et d’infrastructures, ainsi que dans le domaine des droits de l’Homme.
La Papouasie-Nouvelle-Guinée a salué, elle aussi, le "réalisme", la "bonne foi" et le sens du "compromis" de l'initiative marocaine d'autonomie pour régler le conflit du Sahara.
Le règlement de la question du Sahara "devrait être fondé sur des réalités concrètes et un esprit de bonne foi et un compromis négocié, tels qu'énoncés dans l'initiative méritoire d'autonomie du Maroc et reconnus dans les résolutions du Conseil de sécurité", a déclaré le représentant permanent et ambassadeur de la Papouasie-Nouvelle-Guinée aux Nations unies, Max Hufanen Rai.
Pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée, a-t-il soutenu, un dialogue inclusif à tous les niveaux impliquant tous les acteurs concernés est un outil important pour développer la compréhension mutuelle et créer des passerelles vers une solution durable à cette question.
Hufanen Rai a, à cet égard, exprimé le soutien de son pays au processus politique constructif en cours, engagé sous les auspices des Nations unies, afin de progresser dans la recherche d'une solution durable, négociée et mutuellement acceptable, soulignant que "toutes les parties concernées" doivent être impliquées dans la recherche d'une telle solution politique.
La représentante de Sainte-Lucie a rappelé également le "sérieux" de l'initiative marocaine d'autonomie pour parvenir à une "issue fructueuse" au conflit politique autour du Sahara.
Intervenant lors de la réunion du Comité des 24 des Nations unies qui se tient à New York, elle a souligné que l'initiative d'autonomie proposée par le Maroc est "bien connue et devrait être prise au sérieux et discutée".
Elle a rappelé que Sainte-Lucie se joint aux autres pays qui soutiennent une issue au conflit politique autour du Sahara à travers "une solution politique réaliste".
La diplomate de Sainte-Lucie a aussi salué la tenue des deux tables rondes de Genève sous les auspices des Nations unies, avec la participation de toutes les parties concernées.
 A l’instar des autres Etats, Saint-Christophe-et-Niévès a réitéré son "plein soutien" à l’initiative marocaine d’autonomie comme solution à la question du Sahara.
"Tout en espérant que les efforts diplomatiques en cours sous l’égide des Nations unies porteront leurs fruits grâce au soutien de toutes les délégations concernées, Saint-Christophe-et-Niévès réitère son plein soutien à l’initiative d’autonomie soumise par le Royaume du Maroc", a déclaré l’ambassadeur représentant permanent de ce pays caribéen à l’ONU.
"Cette initiative, considérée comme sérieuse et crédible par les résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, est un cadre approprié et une bonne base pour une solution de compromis telle que voulue par le Conseil de sécurité", a-t-il soutenu.
De même, il s’est dit "très encouragé par les réalisations substantielles du Royaume du Maroc en matière de promotion et de protection des droits humains, y compris à travers les commissions régionales du Conseil national des droits de l’Homme à Laâyoune et Dakhla".
La Grenade a salué aussi l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara, soulignant qu'elle représente une "proposition viable" pour mettre fin à ce différend régional.
"Nous nous félicitons de l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc en 2007, une proposition viable pour mettre fin à ce différend", a déclaré la représentante de la Grenade à cette réunion, rappelant que le Conseil de sécurité de l'ONU avait salué "les efforts sérieux et crédibles du Maroc" pour la résolution de ce différend.
La Grenade, a-t-elle ajouté, exprime également son "soutien indéfectible" au processus politique en cours engagé par le Conseil de sécurité depuis 2007 en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, fondée sur le compromis concernant le différend sur le Sahara, comme le recommandent les résolutions du Conseil, notamment la résolution 2468 récemment adoptée.
En effet, la Grenade souscrit formellement à la résolution 2468 du Conseil de sécurité, qui souligne "la nécessité de parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable" à la question du Sahara "fondée sur le compromis", a ajouté la diplomate.
La représentante de la Grenade a également salué la tenue des deux tables rondes organisées sous les auspices des Nations unies avec la participation de l'Algérie, du Maroc, de la Mauritanie et du Polisario.
La Dominique a exprimé son "plein soutien" à l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara, affirmant que cette initiative "est à même de résoudre définitivement ce différend régional qui n’a que trop duré".
S’exprimant lors de la réunion du Comité des 24 des Nations unies, la représentante permanente de la Dominique à l’ONU, Loreen Bannis-Roberts, a souligné que "l’autonomie permet à la population du Sahara de jouir pleinement de ses droits".
De même, le pays caribéen a tenu à "saluer les efforts du Maroc en faveur de la promotion et la protection des droits humains ainsi que pour l’amélioration de la coopération régionale et sous-régionale".
 La diplomate dominiquaise a, par ailleurs, souligné qu’il était "grand temps de procéder au recensement des populations des camps de Tindouf, conformément au droit humanitaire international et à l’ensemble des résolutions du Conseil de sécurité adoptées depuis 2011, y compris la résolution 2468".
"Le règlement de ce différend contribuera sans aucun doute au renforcement de la stabilité et de la sécurité dans la région, qui fait face en ce moment à d’immenses défis liés au terrorisme, au crime organisé transnational et à tous genres de trafics", a-t-elle fait observer.
La Dominique a salué, dans ce sens, la tenue des deux tables rondes de Genève avec la participation de l’Algérie, du Maroc, de la Mauritanie et du Polisario, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité 2414 et 2440.
"La Dominique salue l’engagement des quatre parties à se rencontrer de nouveau pour une troisième table ronde, sous le même format et suivant la résolution 2468, tout en les encourageant à saisir l’élan créé pour discuter d’autres éléments de convergence et aller de l’avant", a déclaré l'ambassadeur dominiquais.

Mhamed Abba fait part des avancées démocratiques et socioéconomiques au Sahara

Le vice-président de la région de Laâyoune Sakia El Hamra, Mhamed Abba, invité en tant que représentant élu des provinces du Sud à la réunion du Comité des 24 des Nations unies, est intervenu pour éclairer les participants sur les avancées démocratiques et le développement socioéconomique que connaissent les provinces du Sud du Royaume.
"Je suis présent aujourd'hui pour représenter la région de Laâyoune-Sakia Al-Hamra dont je suis le vice-président depuis les dernières élections qui se sont déroulées au Maroc en 2015, y compris dans la région du Sahara marocain", a déclaré M. Abba devant les membres du Comité.
"Depuis le discours historique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l'occasion du 40è anniversaire de la glorieuse Marche Verte, la région de Laâyoune-Sakia Al Hamra a connu un changement important dans les domaines économiques et sociaux permettant d’instaurer les valeurs de citoyenneté en faveur des jeunes de la région et leurs garantir des conditions de vie décentes", a souligné M. Abba.
Dans ce contexte, a-t-il relevé, la région de Laâyoune-Sakia Al Hamra a été la première à appliquer la régionalisation avancée à travers la mise en place d'un nouveau modèle de développement régional dotant la jeune population de  moyens appropriés pour administrer leurs affaires et disposer du cadre idoine pour réaliser pleinement leurs potentiels et promouvoir la région.
Le rôle de cette région se manifeste donc à travers la promotion de l’aspect économique et social grâce aux ressources matérielles, naturelles et humaines dont elle dispose, et ce à travers la programmation de projets structurants et la définition des objectifs stratégiques visant le renforcement de la compétitivité et l’application de la décentralisation administrative offrant aux acteurs régionaux plus de pouvoirs pour un bon sens de gouvernance, a expliqué son vice-président.
M. Abba a ainsi noté que pour appliquer le modèle de développement des provinces du Sud, la région de Laâyoune-Sakia Al Hamra s’est engagée à activer le plan régional de développement et de mobiliser les moyens techniques et financiers nécessaires pour réussir ce plan, qui vise le renforcement des infrastructures et la création de projets de développement humain et social et améliorer l’accès aux services de santé et d’éducation ainsi que pour relancer les investissements des particuliers et soutenir les entreprises et l’économie sociale, et créer les opportunités d’emploi pour les jeunes. Il vise également la valorisation des ressources naturelles et la consolidation des mécanismes de valorisation du patrimoine sahraoui comme étant un levier de développement.
Et de rappeler, à cet égard, que le contrat-programme de financement et d’exécution des projets de développement régional, est le premier programme lancé en novembre 2015 lors de la visite Royale à l’occasion du 40è anniversaire de la Marche Verte.
La durée de ce contrat-programme, a-t-il précisé, s’étale sur une durée allant de 2016 à 2021, avec un coût global de 29,120 milliards de dirhams dont la participation de la région Laâyoune-Sakia Al Hamra est de 2.063 millions de dirhams.
M. Abba a fait savoir à ce propos que le nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud s'articule autour de 15 principaux axes d’exécution d’un nombre important des projets structurant  les quatre provinces de la région à savoir Laayoune, Boujdour, Tarfaya et Es-Smara ainsi que les communes qui en dépendent. Il a, à cet effet, présenté aux délégués du Comité onusien des détails et des chiffres de la mise en œuvre des projets de développement dans les provinces du Sud du Royaume.

 

Ghalla Bahiya met en exergue la participation active
des femmes et des jeunes à la gouvernance locale

La vice-présidente de la région de Dakhla Oued-Eddahab, Ghalla Bahiya, invitée en tant que représentante démocratiquement élue des provinces du Sud à la réunion du Comité des 24 des Nations unies, a mis en avant la participation active des femmes et des jeunes à la gouvernance locale au Sahara, ainsi que les progrès réels enregistrés sur le plan socioéconomique dans les provinces du Sud du Royaume.
"Ma présence aujourd'hui atteste bel et bien de la participation active des femmes et des jeunes dans la chose politique du Royaume du Maroc et plus particulièrement au niveau de la gouvernance locale", a souligné d’emblée Mme Ghalla Bahiya devant les membres du Comité.
"Car, je suis, en effet, vice-présidente de la région de Dakhla-Oued-Eddahab depuis 2015, date à laquelle des élections régionales ont été tenues au Royaume du Maroc, dont la région du Sahara marocain", a-t-elle tenu à rappeler.
"En tant que jeune femme marocaine originaire du Sahara, je fais partie des 30% de femmes et des 20% de jeunes, sur un total de 33 élus du Conseil régional de Dakhla Oued-Eddahab", a en outre expliqué M. Bahiya. L'intervenante a aussi tenu à mettre en avant, à cette occasion, la situation économique et sociale "réelle" au Sahara marocain, en soulignant que les progrès atteints et les réalisations accomplies au Sahara s’inscrivent dans le cadre du Programme de développement des provinces du Sud (PDPS), lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour la période 2015-2021.
Ce nouveau programme proactif accorde une attention particulière à la participation des populations locales pour répondre à l’une des questions fondamentales, à savoir le droit de vivre dans la prospérité et la paix sociale, a-t-elle fait remarquer, précisant que ce programme consiste en la réalisation de plus de 700 projets d’un budget global de 8 milliards de dollars.
La vice-présidente de la région de Dakhla Oued-Eddahab a également affirmé que le constat des progrès économiques et sociaux et le bilan des réalisations dans la région du Sahara, dans le cadre de la régionalisation avancée, favorisent la réussite du Plan d’autonomie, soumis par le Royaume du Maroc aux Nations unies depuis 2007.
L’état d’avancement dans l’exécution des projets programmés montre un taux élevé dans la réalisation des objectifs à atteindre, et ce grâce notamment à l’engagement financier important, en ce sens que le montant des projets démarrés totalise plus de 4,5 milliards de dollars, dont plus de 3 milliards de dollars financièrement déjà engagés, a-t-elle précisé.
Et d’ajouter qu’au titre de l’année 2019, les travaux de 93 projets d’un budget global de 1,7 milliard de dollars ont démarré, alors que la majorité des projets phares du programme annoncés sont en cours de réalisation (Voie express sur 1000 km de Tiznit à Dakhla, unités industrielles et Port Ilot de Phosboucraa, sites d’énergie éolienne, sites d’énergie solaire, connexion de Dakhla au réseau national, technopôle Foum El Oued, unités industrielles de pêche).
Elle a affirmé, à ce propos, que les progrès que connaît la région du Sahara marocain sont irréversibles et durables, assurant que le développement social et économique en cours bénéficie largement à la population locale. Ce développement vise à ancrer la région du Sahara en tant que plateforme d’échanges économiques et promet de faire de cette région un axe de liaison intra-africain et au-delà, a-t-elle dit.
Pour Mme Ghalla Bahiya, ces projets visent, également, à "préparer le terrain pour le retour à la mère patrie, le Maroc, des Sahraouis frères et sœurs, actuellement séquestrés dans les camps de Tindouf". "Leur retour est attendu et se fera dans la dignité et le respect de leurs droits, celui d’une vie décente de démocratie, de prospérité et d’émancipation sociale et économique", a-t-elle assuré devant le Comité des 24 des Nations unies.

Jeudi 20 Juin 2019

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1.Posté par Moustapha Lamiri le 20/06/2019 02:26 (depuis mobile)
عاشت المملكة المغربية و عاشت المملكة العربية السعودية الشقيقة و عاشت الإمارات العربية المتحدة الشقيقة و جزيل الشكر لكل الدول التي صوتت لصالح الوحدة الترابية المغربية من طنجة إلى الكويرة.

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