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Les grands chantiers battent le plein : Les grosses nuisances sont légion
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Cannabis licite : Une production de plus de 19.000 Qx en 2025, plus de 4.000 nouvelles autorisations délivrées
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764 réclamations enregistrées sur la plateforme "Chikaya Santé" en quatre jours
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Nasser Bourita participe à la session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel consacrée aux attaques iraniennes illégales contre des Etats arabes
Au cours de cette session, la deuxième de ces Assises, les participants ont également eu droit à d'autres exposés sur l'impact du changement de la réglementation bancaire sur les entreprises agricoles et la gestion du risque dans le financement rural. Intervenant sur ce dernier point, l'Egyptien Ajai Nair (coordonateur de programme à la Banque mondiale) a éclairé l'assistance sur le rôle des institutions publiques et privées dans la gestion du risque, prenant en exemple le cas de l'Egypte.
Si les risques en agriculture constituent un véritable frein dans la mobilisation des fonds et par conséquent pèsent sur la création et l'accroissement des richesses en milieu rural, la couverture de ceux-ci s'imposent dès lors. C'est sur la couverture des risques agricoles que Patrick Degiovanni a bouclé cette session, donnant une idée sur le mécanisme de couverture des risques dans un secteur finalement très fragile et exposé à bien d'aléas.
Rappelons que plus de 300 congressistes participent à ces Assises, organisées conjointement par le Groupe Crédit agricole du Maroc et l'Association de crédit agricole pour le Proche-Orient et l'Afrique du Nord (NENARACA), et dont la clôture devait intervenir vendredi soir au Palais des congrès de Marrakech.










