-
Interpellation de cinq individus pour trafic de drogue et tentative d'homicide volontaire sur un fonctionnaire de police
-
Des milliers de fidèles commémorent Laylat Al-Qadr à la Mosquée Hassan II
-
Le Groupe socialiste-Opposition ittihadie dénonce l’augmentation faramineuse des prix des carburants
-
SM le Roi, Amir Al-Mouminine, préside au Palais Royal de Rabat une veillée religieuse en commémoration de Laylat Al-Qadr bénie
Récemment, la zone d'El Guerguarat, située au Sud à la frontière avec la Mauritanie, a été l’objet d’une forte tension, à la suite du blocage, par des milices du Front Polisario, du principal point de passage économique et humain entre le Maroc et la Mauritanie, par lequel transite aussi un important flux de marchandises entre l’Europe et l’Afrique, rappelle le communiqué. "La France se tient aux côtés du Maroc, son meilleur allié en Afrique", a déclaré Christian Cambon, soulignant "le rôle majeur du Maroc sur la scène internationale pour maintenir la sécurité et la stabilité et lutter contre les trafics et le terrorisme, notamment au Sahel, où nos soldats sont engagés, ou en Libye, comme l’ont illustré les récentes négociations menées sous l’égide du Maroc entre les délégations du Haut Conseil d’Etat libyen et du Parlement de Tobrouk".
"Depuis 45 ans, le Royaume du Maroc a consenti des efforts considérables pour cette région et ses habitants en investissant dans l’éducation, la santé, le logement, les activités économiques et les infrastructures», a indiqué Christian Cambon. Il a rappelé, dans ce contexte, qu’une délégation du groupe d’amitié du Sénat s’était rendue sur place en avril 2019, notamment dans les villes de Laâyoune et Dakhla, pour étudier la situation et s’entretenir avec la population. "Les populations civiles ont besoin de développement économique et social pour vivre en paix", a-t-il affirmé.
Christian Cambon a rappelé "le soutien de la France à la recherche d’une solution juste, durable et mutuellement agréée, sous l’égide de l’ONU, et conformément aux résolutions du Conseil de sécurité, en considérant le plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007 comme une base sérieuse et crédible pour une solution négociée".











