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Les hommes de l’art semblent avoir mis les petits plats dans les grands pour commémorer le 30ème anniversaire du discours du 14 janvier 1986 de Feu S.M le Roi Hassan II. A l’occasion de la journée nationale de l’architecte et du Festival de l’architecture placés sous le Haut patronage de S.M le Roi, ils ont donc concocté un programme riche et diversifié.
Outre les allocutions des présidents du Conseil national de l’Ordre des architectes et du Conseil régional de Rabat-Salé-Zaër, du chef du gouvernement et du ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire, ce programme dont le déroulement s’étendra du 14 au 19 janvier comprend la levée du voile sur le timbre du centenaire de l’urbanisme, des signatures de conventions, une cérémonie de prestation de serment des nouveaux architectes, le vernissage des expositions tant officielle que celle des tableaux de peinture réalisés par des architectes et celle des photographies, ainsi qu’un dîner de gala, une soirée culturelle et artistique, un atelier pour enfants, une projection de films documentaires, une journée portes ouvertes à l’Ecole nationale d’architecture et la remise des prix aux lauréats du concours de dessins pour enfants et de l’identité visuelle du Festival d’architecture. Au programme figurent également trois séries de conférences portant sur les architectures antique, médiévale et contemporaine au Maroc.
Outre son aspect commémoratif, la finalité de cette nouvelle édition de la Journée nationale de l’architecte et du Festival de l’architecture a pour but de provoquer une prise de conscience sur les enjeux, défis et visions auxquels les villes marocaines se trouvent confrontées, notamment en matière de paysage urbain, de congestion urbaine, de mobilité, d’économie d'énergie, de ségrégation spatiale, d’insécurité, de gestion des déchets, etc.
Le processus de réflexion sur ce que l’architecture a été de par le passé et de ce qu’elle est actuellement constituera, à n’en pas douter, une source d'inspiration pour les décideurs et les professionnels impliqués dans le développement et l'aménagement urbain, que ce soit au niveau local, régional ou national.
Un bémol néanmoins, le secrétaire général et quelques membres du bureau du Conseil national de l’Ordre des architectes sont montés au créneau pour diffuser via certains médias quelques assertions qui ont conduit à une levée de boucliers de la majorité des membres de celui-ci. Ce qui a conduit le président de cette instance ordinale à diffuser un communiqué pour rétablir la vérité à propos de ce qui est advenu. Il y rappelle que le fait d’avoir « coupé court aux anciennes pratiques et aux luttes intestines entre confrères qui ont plombé et empêché la profession d’aller de l’avant pour plus d’une décennie et ce, par l’instauration d’une nouvelle dynamique de concertation et culture du débat constructif,… dans un climat de sérénité et de bonne ambiance », n’a pas été du goût de tout le monde. Il y a également regretté que « certains éléments aient décidé de boycotter la journée du 14 janvier, marquée, d’une part, par la commémoration du discours historique de Feu S.M Hassan II et, d’autre part, par l’organisation par le Conseil et le ministère de tutelle de la première édition du Festival de l’architecture ». Une édition qui aurait dû être saisie pour mieux serrer les rangs des hommes de l’art, de cimenter leur cohésion et surtout leur image de marque. En sera-t-il ainsi ?
Outre les allocutions des présidents du Conseil national de l’Ordre des architectes et du Conseil régional de Rabat-Salé-Zaër, du chef du gouvernement et du ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire, ce programme dont le déroulement s’étendra du 14 au 19 janvier comprend la levée du voile sur le timbre du centenaire de l’urbanisme, des signatures de conventions, une cérémonie de prestation de serment des nouveaux architectes, le vernissage des expositions tant officielle que celle des tableaux de peinture réalisés par des architectes et celle des photographies, ainsi qu’un dîner de gala, une soirée culturelle et artistique, un atelier pour enfants, une projection de films documentaires, une journée portes ouvertes à l’Ecole nationale d’architecture et la remise des prix aux lauréats du concours de dessins pour enfants et de l’identité visuelle du Festival d’architecture. Au programme figurent également trois séries de conférences portant sur les architectures antique, médiévale et contemporaine au Maroc.
Outre son aspect commémoratif, la finalité de cette nouvelle édition de la Journée nationale de l’architecte et du Festival de l’architecture a pour but de provoquer une prise de conscience sur les enjeux, défis et visions auxquels les villes marocaines se trouvent confrontées, notamment en matière de paysage urbain, de congestion urbaine, de mobilité, d’économie d'énergie, de ségrégation spatiale, d’insécurité, de gestion des déchets, etc.
Le processus de réflexion sur ce que l’architecture a été de par le passé et de ce qu’elle est actuellement constituera, à n’en pas douter, une source d'inspiration pour les décideurs et les professionnels impliqués dans le développement et l'aménagement urbain, que ce soit au niveau local, régional ou national.
Un bémol néanmoins, le secrétaire général et quelques membres du bureau du Conseil national de l’Ordre des architectes sont montés au créneau pour diffuser via certains médias quelques assertions qui ont conduit à une levée de boucliers de la majorité des membres de celui-ci. Ce qui a conduit le président de cette instance ordinale à diffuser un communiqué pour rétablir la vérité à propos de ce qui est advenu. Il y rappelle que le fait d’avoir « coupé court aux anciennes pratiques et aux luttes intestines entre confrères qui ont plombé et empêché la profession d’aller de l’avant pour plus d’une décennie et ce, par l’instauration d’une nouvelle dynamique de concertation et culture du débat constructif,… dans un climat de sérénité et de bonne ambiance », n’a pas été du goût de tout le monde. Il y a également regretté que « certains éléments aient décidé de boycotter la journée du 14 janvier, marquée, d’une part, par la commémoration du discours historique de Feu S.M Hassan II et, d’autre part, par l’organisation par le Conseil et le ministère de tutelle de la première édition du Festival de l’architecture ». Une édition qui aurait dû être saisie pour mieux serrer les rangs des hommes de l’art, de cimenter leur cohésion et surtout leur image de marque. En sera-t-il ainsi ?