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A coup sûr, Silvio Berlusconi n’a pas fini de regretter d’avoir connu la Marocaine Karima Mahroug, Ruby pour les intimes. Condamné la semaine dernière en appel pour fraude fiscale, l’ancien président du Conseil italien fait face cette semaine à un nouveau procès, celui de Rubygate. Il risque fort de se voir infliger une autre peine de prison puisque l’accusation a requis une peine de six ans de prison contre « le Cavaliere » et une interdiction à vie d’exercer toute fonction publique, le principal chef d’inculpation étant l’abus de pouvoir et prostitution de mineure.
Au cours d’un réquisitoire de plus de cinq heures, Mme Boccassini, procureure au parquet de Milan, a dénoncé “le système de prostitution mis en place pour la satisfaction sexuelle personnelle de l’accusé Silvio Berlusconi”.
La procureure a jugé également “très grave” que l’accusé ait “abusé de sa fonction” pour faire relâcher au plus vite Ruby dans la nuit du 27 au 28 mai 2010. Selon l’accusation, le Cavaliere voulait éviter que la jeune femme révèle la nature de ses relations avec lui.
Berlusconi nie avoir eu des relations sexuelles tarifées. Le “Cavaliere”, qui se dit victime de magistrats motivés par des considérations politiques, a qualifié dans un communiqué le réquisitoire de la procureure de “mensonges inspirés par les préjugés et la haine”.
“Ruby” a toujours nié s’être prostituée et avoir eu des relations sexuelles avec Berlusconi. Des témoins assurent toutefois qu’elle faisait partie des habitués des soirées “bunga bunga”.
Au cours d’un réquisitoire de plus de cinq heures, Mme Boccassini, procureure au parquet de Milan, a dénoncé “le système de prostitution mis en place pour la satisfaction sexuelle personnelle de l’accusé Silvio Berlusconi”.
La procureure a jugé également “très grave” que l’accusé ait “abusé de sa fonction” pour faire relâcher au plus vite Ruby dans la nuit du 27 au 28 mai 2010. Selon l’accusation, le Cavaliere voulait éviter que la jeune femme révèle la nature de ses relations avec lui.
Berlusconi nie avoir eu des relations sexuelles tarifées. Le “Cavaliere”, qui se dit victime de magistrats motivés par des considérations politiques, a qualifié dans un communiqué le réquisitoire de la procureure de “mensonges inspirés par les préjugés et la haine”.
“Ruby” a toujours nié s’être prostituée et avoir eu des relations sexuelles avec Berlusconi. Des témoins assurent toutefois qu’elle faisait partie des habitués des soirées “bunga bunga”.