Autres articles
-
Le courant ne peut pas passer avec une certaine opposition qui pénalise la femme et qui ne veut pas comprendre qu’elle est l'égale de l'homme en droits et en devoirs
-
Le vice-Premier ministre britannique se félicite des progrès réalisés dans le renforcement du partenariat maroco-britannique, inscrit dans une «nouvelle ère» depuis le 1er juin 2025
-
Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
-
Le Maroc, un partenaire de référence pour l'Autriche
La Dynamique de l'Appel de Rabat des organisations démocratiques a décidé d’organiser un sit-in devant le Parlement à l’occasion de la Journée nationale des libertés publiques, tout en dénonçant la campagne de dénigrement takfiriste orchestrée par « les forces passéistes et à laquelle le chef du gouvernement a malheureusement pris part», a assuré un communiqué de presse rendu public au cours de cette semaine.
L’ONG fait sans doute allusion à la campagne initiée par le soi-disant alim, Abou Naim, qui a récidivé dans une nouvelle vidéo postée sur YouTube et dans laquelle il qualifie le président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Driss El Yazami, de «mécréant» et d’«apostat» sous prétexte que le CNDH avait publié un rapport sur l’«Etat de l’égalité et de la parité au Maroc» et dont l’une des recommandations consiste en l’instauration de l’égalité homme-femme en matière d’héritage. Allant dans le même sens qu’Abou Naim, le chef du gouvernement a demandé au président du CNDH de présenter «des excuses».
Par ailleurs, la Dynamique de l’Appel de Rabat a décidé d’organiser un atelier sur les motions en matière législative et le droit de présenter des pétitions aux pouvoirs publics vendredi 13 novembre à Rabat.
A noter que le gouvernement avait présenté deux projets de loi organique fixant les modalités d’exercer par les citoyens le droit de présenter des pétitions aux pouvoirs publics et des motions en matière législative. A vrai dire, ces deux projets ont suscité des critiques des associations de la société civile vu les conditions sévères qui peuvent entraver la mise en œuvre de ces droits. «Quatre ans et plus après l’adoption de la Constitution de 2011, il appert que, jour après jour, le plan législatif du gouvernement et sa conception pour l’opérationnalisation des dispositions relatives aux rôles constitutionnels des associations dans le cadre de la démocratie participative et dans le domaine des motions et des pétitions législatives manquent d’un minimum d’esprit démocratique. Pis encore, ils obéissent à une logique de contrôle et de refus de tout dialogue et de toute différence», a souligné la même source.
Cette ONG qui fédère des centaines d’associations de la société civile, prévoit également l’organisation, au cours des mois prochains, de cinq autres ateliers sur la loi des associations et le financement de l’action associative, la liberté de rassemblement et de manifestation, l’action de bénévolat, le conseil des jeunes et la Charte de partenariat entre l’Etat et les associations.
L’ONG fait sans doute allusion à la campagne initiée par le soi-disant alim, Abou Naim, qui a récidivé dans une nouvelle vidéo postée sur YouTube et dans laquelle il qualifie le président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Driss El Yazami, de «mécréant» et d’«apostat» sous prétexte que le CNDH avait publié un rapport sur l’«Etat de l’égalité et de la parité au Maroc» et dont l’une des recommandations consiste en l’instauration de l’égalité homme-femme en matière d’héritage. Allant dans le même sens qu’Abou Naim, le chef du gouvernement a demandé au président du CNDH de présenter «des excuses».
Par ailleurs, la Dynamique de l’Appel de Rabat a décidé d’organiser un atelier sur les motions en matière législative et le droit de présenter des pétitions aux pouvoirs publics vendredi 13 novembre à Rabat.
A noter que le gouvernement avait présenté deux projets de loi organique fixant les modalités d’exercer par les citoyens le droit de présenter des pétitions aux pouvoirs publics et des motions en matière législative. A vrai dire, ces deux projets ont suscité des critiques des associations de la société civile vu les conditions sévères qui peuvent entraver la mise en œuvre de ces droits. «Quatre ans et plus après l’adoption de la Constitution de 2011, il appert que, jour après jour, le plan législatif du gouvernement et sa conception pour l’opérationnalisation des dispositions relatives aux rôles constitutionnels des associations dans le cadre de la démocratie participative et dans le domaine des motions et des pétitions législatives manquent d’un minimum d’esprit démocratique. Pis encore, ils obéissent à une logique de contrôle et de refus de tout dialogue et de toute différence», a souligné la même source.
Cette ONG qui fédère des centaines d’associations de la société civile, prévoit également l’organisation, au cours des mois prochains, de cinq autres ateliers sur la loi des associations et le financement de l’action associative, la liberté de rassemblement et de manifestation, l’action de bénévolat, le conseil des jeunes et la Charte de partenariat entre l’Etat et les associations.