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La Commission régionale des droits de l'Homme (CRDH) de l'Oriental a organisé, mardi à Oujda, un atelier de formation et de consultation au profit d’une vingtaine de jeunes étudiants et acteurs associatifs, dans le cadre de la dynamique nationale visant à élargir la base des jeunes soutenant l'abolition de la peine de mort au Maroc.
Cette initiative, qui s'inscrit dans une série de consultations régionales lancées par le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), vise à relancer le débat public sur la peine capitale, à renforcer le plaidoyer civil et à consacrer le droit à la vie en tant que droit humain universel.
Cet atelier intervient dans un contexte marqué par le moratoire de fait sur l'exécution des peines de mort au Maroc depuis 1993, faisant de ce chantier de défense des droits humains un espace privilégié pour impliquer les jeunes générations dans l’élaboration de nouvelles visions sur l’avenir de la justice pénale.
Dans une déclaration à la MAP, le président de la CRDH de l'Oriental, Mohammed Amarti, a souligné que ces consultations font partie du programme national du CNDH visant à mobiliser et sensibiliser les jeunes aux questions liées à la peine de mort.
Il a relevé que cet atelier, placé sous le signe "Le droit à la vie n'est pas un privilège, c'est un droit humain universel", vise à doter les bénéficiaires des mécanismes de plaidoyer civil et à recueillir leurs avis afin de renforcer leur engagement en faveur de l’abolition de cette peine.
M. Amarti a ajouté que ces consultations seront couronnées par une rencontre nationale à Rabat pour élaborer un mémorandum de plaidoyer des jeunes et sélectionner les représentants de la jeunesse marocaine appelés à participer au 9ème Congrès mondial contre la peine de mort, prévu à Paris en juin 2026.
De son côté, Larbi Boubkri, professeur à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales à l'Université Mohammed Ier, a relevé que ces rencontres constituent une occasion de consolider la culture des droits de l'Homme et de renforcer la conscience juridique chez les jeunes, à travers un débat sérieux et responsable sur l'avenir de la peine de mort dans la législation marocaine.
L'universitaire a souligné l'importance d'examiner le cadre juridique de cette peine et d'explorer ses perspectives à la lumière des mutations actuelles, afin d'inciter les jeunes à une réflexion collective et à la formulation de positions éclairées.
Pour sa part, Kaoutar Lembarki, étudiante chercheuse, a estimé que cette initiative offre un véritable espace de libre expression aux jeunes, notant que l'atelier a permis aux participants de discuter de la peine capitale et de soulever diverses interrogations dans le cadre d'un débat scientifique et académique rigoureux.
Cette initiative, qui s'inscrit dans une série de consultations régionales lancées par le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), vise à relancer le débat public sur la peine capitale, à renforcer le plaidoyer civil et à consacrer le droit à la vie en tant que droit humain universel.
Cet atelier intervient dans un contexte marqué par le moratoire de fait sur l'exécution des peines de mort au Maroc depuis 1993, faisant de ce chantier de défense des droits humains un espace privilégié pour impliquer les jeunes générations dans l’élaboration de nouvelles visions sur l’avenir de la justice pénale.
Dans une déclaration à la MAP, le président de la CRDH de l'Oriental, Mohammed Amarti, a souligné que ces consultations font partie du programme national du CNDH visant à mobiliser et sensibiliser les jeunes aux questions liées à la peine de mort.
Il a relevé que cet atelier, placé sous le signe "Le droit à la vie n'est pas un privilège, c'est un droit humain universel", vise à doter les bénéficiaires des mécanismes de plaidoyer civil et à recueillir leurs avis afin de renforcer leur engagement en faveur de l’abolition de cette peine.
M. Amarti a ajouté que ces consultations seront couronnées par une rencontre nationale à Rabat pour élaborer un mémorandum de plaidoyer des jeunes et sélectionner les représentants de la jeunesse marocaine appelés à participer au 9ème Congrès mondial contre la peine de mort, prévu à Paris en juin 2026.
De son côté, Larbi Boubkri, professeur à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales à l'Université Mohammed Ier, a relevé que ces rencontres constituent une occasion de consolider la culture des droits de l'Homme et de renforcer la conscience juridique chez les jeunes, à travers un débat sérieux et responsable sur l'avenir de la peine de mort dans la législation marocaine.
L'universitaire a souligné l'importance d'examiner le cadre juridique de cette peine et d'explorer ses perspectives à la lumière des mutations actuelles, afin d'inciter les jeunes à une réflexion collective et à la formulation de positions éclairées.
Pour sa part, Kaoutar Lembarki, étudiante chercheuse, a estimé que cette initiative offre un véritable espace de libre expression aux jeunes, notant que l'atelier a permis aux participants de discuter de la peine capitale et de soulever diverses interrogations dans le cadre d'un débat scientifique et académique rigoureux.