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Selon la version des salariés «abusés, maltraités et abandonnés», comme ils se qualifient eux-mêmes dans leur lettre, les officiels n’ont rien fait pour alléger leurs souffrances. «Nous avons frappé à plusieurs portes et nous avons proposé à la mairie et à la wilaya plusieurs solutions à notre crise financière mais en vain. Au début, nous avions droit aux différents mensonges et promesses sans suite. Désormais, ça devient pire, car lesdits responsables ne daignent même pas de nous recevoir. Le propriétaire du café refuse de nous verser nos salaires en attendant la reprise du travail, sous prétexte que le restaurant-café risque de ne plus rouvrir. Certaines sources nous ont affirmé que notre patron attend toujours des subventions pour réparer les dégâts causés par l’attentat», déclare un proche d’un employé décédé sur les lieux.
Rappelons que l’attentat d’Argana a provoqué la mort de 17 personnes dont des employés du café-restaurant. Lors des obsèques, les autorités avaient annoncé l’attribution d’indemnités et la prise en charge des victimes et leurs familles. Mais rien n’a été fait jusqu’à présent. D’où la grogne des salariés et de leurs familles.










