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Le premier assassinat n’a toujours pas été élucidé. Pourtant, les islamistes au pouvoir en connaissent les meurtriers ou du moins les commanditaires dont ils ont toujours refusé de dévoiler l’identité. S’ils ne sont pas réellement coupables, ils sont salement trempés de par une complicité sinon voulue, dans tous les cas, passive.
Mohamed Brahimi qui n’était pas en reste de ses critiques envers les islamistes d’Ennahda au pouvoir. Cet élu de Sidi Bouzid, ville symbole d’où s’est envolé le printemps tunisien, contribuait à élaborer la nouvelle Constitution d’un pays toujours sans institution. Jeudi, jour de l’anniversaire de la république, il en a payé le prix de sa vie.








