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Le Groupe des anciens détenus politiques engage une nouvelle partie de bras de fer avec le gouvernement. Selon un communiqué, diffusé samedi après-midi, ils annoncent entamer, à partir d'aujourd'hui lundi, une grève illimitée de la faim. Contacté hier par « Libé », le coordinateur de ce Groupe relevant du Forum vérité et justice (FVJ) s'est indigné de « la politique des atermoiements et de mépris envers nos revendications» pointant du doigt et le gouvernement et le Conseil consultatif des droits de l'Homme. « Nous sommes intervenus auprès du président du CCDH, Ahmed Herzenni, dans l'espoir d'obtenir satisfaction de nos revendications somme toute légitimes et justes, mais il nous a ignorés en nous disant que nous nous trompions d'adresse », proteste Mustapha Bouzari. Et pourtant, « nos revendications se résument simplement à la mise en œuvre des recommandations de l'IER concernant la réinsertion sociale, et la régularisation administrative et financière, bref tout ce qui peut nous permettre de mener une vie décente et digne après les années injustement passées en prison en tant que prisonniers politiques », explique M. Bouzari.
Interrogé sur le recours aujourd'hui à la « grève de la faim », le coordinateur du Groupe répond que cette décision « après épuisement de toutes les formes de luttes ». « Voici un an, nous avions obtenu satisfaction de nos revendications après une série de sit-in. Hélas, un an après, aucun des engagements n'a été tenu. Aujourd'hui à nouveau, nous nous mobilisons pour que soient mises en oeuvre les recommandations de l'IER concernant la réinsertion sociale, la reconnaissance de l'ancienneté, les droits à la retraite et à une mutuelle ».
Pour rappel, le Groupe comprenant une douzaine d'anciens détenus politiques a récemment observé un sit-in d'une quinzaine de jours devant le siège du CCDH. Mais, déplore Mustapha Bouari, « le président du CCDH nous a simplement claqué la porte ». « Nous ferons porter l'entière responsabilité de ce qui pourrait advenir à tous ceux qui ont le pouvoir de décision », a menacé le coordinateur du Groupe, annonçant que la « grève de la faim » qui commence à partir de ce lundi 19 avril 2010 se poursuivra jusqu'à « la satisfaction concrète, officielle et consignée par écrit de toutes nos revendications qui figurent dans les recommandations de l'IER et dont le contenu ne peut prêter ni à interprétations ni à louvoiements et qui ont été rappelées dans le 1er communiqué que nous vous adressé en date du 1er mars 2010 ».
Le Groupe avait annoncé, dans une déclaration à « Libé » en début mars dernier, son intention de mener toutes les formes de protestation pour faire valoir ses revendications. Le recours actuellement à l'arme de la grève de la faim préfigure une nouvelle escalade dans ce mouvement de contestation. « La balle se trouve aujourd'hui dans le camp du gouvernement et du CCDH. Ce dernier a la responsabilité de veiller à la mise en œuvre des recommandations de l'IER, il a le devoir avec le gouvernement d'honorer ses engagements », fait constater M. Bouzari, ajoutant que « la négligence des revendications de son groupe pourrait entraîner des conséquences fâcheuses ».
Interrogé sur le recours aujourd'hui à la « grève de la faim », le coordinateur du Groupe répond que cette décision « après épuisement de toutes les formes de luttes ». « Voici un an, nous avions obtenu satisfaction de nos revendications après une série de sit-in. Hélas, un an après, aucun des engagements n'a été tenu. Aujourd'hui à nouveau, nous nous mobilisons pour que soient mises en oeuvre les recommandations de l'IER concernant la réinsertion sociale, la reconnaissance de l'ancienneté, les droits à la retraite et à une mutuelle ».
Pour rappel, le Groupe comprenant une douzaine d'anciens détenus politiques a récemment observé un sit-in d'une quinzaine de jours devant le siège du CCDH. Mais, déplore Mustapha Bouari, « le président du CCDH nous a simplement claqué la porte ». « Nous ferons porter l'entière responsabilité de ce qui pourrait advenir à tous ceux qui ont le pouvoir de décision », a menacé le coordinateur du Groupe, annonçant que la « grève de la faim » qui commence à partir de ce lundi 19 avril 2010 se poursuivra jusqu'à « la satisfaction concrète, officielle et consignée par écrit de toutes nos revendications qui figurent dans les recommandations de l'IER et dont le contenu ne peut prêter ni à interprétations ni à louvoiements et qui ont été rappelées dans le 1er communiqué que nous vous adressé en date du 1er mars 2010 ».
Le Groupe avait annoncé, dans une déclaration à « Libé » en début mars dernier, son intention de mener toutes les formes de protestation pour faire valoir ses revendications. Le recours actuellement à l'arme de la grève de la faim préfigure une nouvelle escalade dans ce mouvement de contestation. « La balle se trouve aujourd'hui dans le camp du gouvernement et du CCDH. Ce dernier a la responsabilité de veiller à la mise en œuvre des recommandations de l'IER, il a le devoir avec le gouvernement d'honorer ses engagements », fait constater M. Bouzari, ajoutant que « la négligence des revendications de son groupe pourrait entraîner des conséquences fâcheuses ».