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Les participants aux travaux de la troisième session de communication sur la justice et les médias ont souligné, samedi à Tanger, la nécessité de mettre en œuvre les garanties prévues par la Constitution pour assurer l'indépendance des médias et de la justice.
Au cours de cette rencontre, organisée par la Cour de cassation, en partenariat avec la Maison de la presse, des professionnels de la justice et des médias, tous supports confondus, ont appelé à mettre en place un mécanisme participatif qui sera chargé de l'examen et du suivi des problématiques de la presse et à associer les professionnels de la justice et des médias à l'élaboration des textes de loi en la matière conformément aux normes internationales.
Ils ont également appelé à intégrer la formation spécialisée dans les cursus de l'Institut supérieur de la magistrature et des instituts de formation des journalistes, soulignant l'urgence d'élaborer un Code d'éthique pour moraliser les pratiques professionnelles dans les médias et de créer des cellules de communication au niveau des tribunaux en vue de faciliter l'accès à l'information.
Les participants ont également insisté sur l'impératif de protéger les droits des prévenus et des victimes, conformément aux dispositions des Codes de la presse et de la procédure pénale.
Concernant les problématiques liées aux rapports entre les médias et la justice, les débats ont été au centre de cette session de deux jours qui s'est déroulée en trois ateliers portant sur les défis constitutionnels et juridiques de la relation médias/justice, les cursus de formation et le problème de la spécialisation et les mécanismes susceptibles de favoriser la moralisation et la communication.