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Dans son discours, il a exposé la situation des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, soulignant qu'il vient défendre des milliers de Sahraouis condamnés au silence dans lesdits camps et accusant le Front Polisario d’y semer la terreur avec la complicité du pays hôte, l'Algérie. Il a accusé les autorités algériennes d'ignorer les appels du Secrétaire général des Nations unies, les décisions et avis des organisations des droits de l'Homme et des mécanismes des droits de l'Homme des Nations unies qui les avaient condamnées au regard de la responsabilité directe de l'Etat algérien dans les violations flagrantes et systématiques des droits de l'Homme commises par le Polisario.
Adnan Braih a également appelé l'Algérie à révéler le sort de son frère, le Dr Ahmed Khalil Braih, qui a été enlevé par les services de renseignement algériens en 2009 à Alger. Il a rappelé la décision du Comité des droits de l'Homme de juillet 2020 et les manifestations qui ont eu lieu dans les camps de Tindouf appelant à la libération de ce membre fondateur du Front Polisario, kidnappé en raison de son engagement en matière de droits humains.
Il a également appelé le Haut commissaire aux droits de l'Homme à intervenir d'urgence auprès des autorités algériennes qui doivent garantir les droits fondamentaux des Sahraouis vivant sur leur territoire conformément aux exigences des conventions des droits de l'Homme des Nations unies, et mettre fin à l'impunité dont jouissent les tortionnaires.
A.E.K







