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Les relations entre le Maroc et l’Algérie ne sont « ni exceptionnelles ni détériorées, mais plutôt ordinaires ». La déclaration est d’Abdelaziz Khadem, secrétaire général du FLN (Front de libération nationale) et néanmoins bras droit du président algérien Abdelaziz Bouteflika. Cette déclaration relevée dans la bouche d’un haut responsable algérien ne devait pas passer inaperçue, d’autant moins qu’elle nous édifie à bien des égards sur le « bel amour » qu’Alger ne cesse de filer avec son voisin marocain ! « Peut-on qualifier de normale la persistance d’Alger à fermer sa frontière avec le Maroc ? », s’interrogeait mercredi devant les députés le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri. « Le niet algérien à la participation marocaine à un récent sommet à Alger sur la sécurité du Sahel et du Sahara est-il normal ? », enchaîne le chef de la diplomatie marocaine. « Les entraves algériennes à une solution de compromis pour le conflit du Sahara sont-elles normales ? », lance encore le responsable marocain, en réponse à la question d’un député sur les incursions en cascade des bateaux de pêche algériens dans les eaux territoriales du Royaume.
On pourrait évidemment allonger la liste des contre-vérités, mais abrégeons. Car son excellence Belkhadem a osé défier tout bon sens et méprisé tout raisonnement en disant, à la stupéfaction générale, « ne pas comprendre ce que veulent les Marocains » ( !). Cela rappelle curieusement une déclaration faite par le ministre Fassi Fihri lors d’un débriefing en 2008 à Rabat, à Dar Diyiafa, lorsqu’il a dit à un groupe de journalistes : « On ne sait vraiment pas ce que veulent les Algériens ». Il a donc fallu à M. Belkhadem une année et quelques plumes pour nous renvoyer l’ascenseur, à la différence que sa déclaration pèche par un manque notable d’imagination. A l’évidence, cette déclaration n’apporte aucune nouveauté et elle est à situer dans le vieux nouveau registre « dialogue de sourds » où l’Algérie est jusqu’ici passée maître incontesté.
Mais passons, il y a un autre exploit à mettre à l’actif des hauts responsables algériens. Il paraît que ces derniers veulent « normaliser » l’anormalité ! Le Maroc a donc tort d’appeler, à chaque occasion qui se présente, à « la normalisation des relations » avec l’Algérie. Parce que, à en croire M. Belkhadem, ces mêmes relations seraient « normales » !
Une chose, cela étant, est certaine : Toujours est-il que le discours officiel algérien cache des pratiques trop peu saines. Au-delà de la question d’ouverture des frontières, que M. Belkhadem qualifie de « question de souveraineté algérienne », de l’acharnement à contrecarrer les efforts du Royaume pour un règlement définitif du néanmoins faux conflit autour du Sahara, il y a un dossier qui démontre une incroyable et incompréhensible hostilité de la part des dirigeants algériens à l’endroit du Maroc. L’expropriation des Marocains expulsés d’Algérie en décembre 1975. 45.000 familles marocaines déportées manu militari ont été dépossédées de leurs biens en vertu de la loi de Finances votée en 2010 par le Parlement algérien ! Une décision qui ne fait pas insulte seulement à l’avenir, mais aussi à l’histoire. Une « histoire » pourtant commune. Qu’en pense le FLN et M. Belkadem en particulier ?
On pourrait évidemment allonger la liste des contre-vérités, mais abrégeons. Car son excellence Belkhadem a osé défier tout bon sens et méprisé tout raisonnement en disant, à la stupéfaction générale, « ne pas comprendre ce que veulent les Marocains » ( !). Cela rappelle curieusement une déclaration faite par le ministre Fassi Fihri lors d’un débriefing en 2008 à Rabat, à Dar Diyiafa, lorsqu’il a dit à un groupe de journalistes : « On ne sait vraiment pas ce que veulent les Algériens ». Il a donc fallu à M. Belkhadem une année et quelques plumes pour nous renvoyer l’ascenseur, à la différence que sa déclaration pèche par un manque notable d’imagination. A l’évidence, cette déclaration n’apporte aucune nouveauté et elle est à situer dans le vieux nouveau registre « dialogue de sourds » où l’Algérie est jusqu’ici passée maître incontesté.
Mais passons, il y a un autre exploit à mettre à l’actif des hauts responsables algériens. Il paraît que ces derniers veulent « normaliser » l’anormalité ! Le Maroc a donc tort d’appeler, à chaque occasion qui se présente, à « la normalisation des relations » avec l’Algérie. Parce que, à en croire M. Belkhadem, ces mêmes relations seraient « normales » !
Une chose, cela étant, est certaine : Toujours est-il que le discours officiel algérien cache des pratiques trop peu saines. Au-delà de la question d’ouverture des frontières, que M. Belkhadem qualifie de « question de souveraineté algérienne », de l’acharnement à contrecarrer les efforts du Royaume pour un règlement définitif du néanmoins faux conflit autour du Sahara, il y a un dossier qui démontre une incroyable et incompréhensible hostilité de la part des dirigeants algériens à l’endroit du Maroc. L’expropriation des Marocains expulsés d’Algérie en décembre 1975. 45.000 familles marocaines déportées manu militari ont été dépossédées de leurs biens en vertu de la loi de Finances votée en 2010 par le Parlement algérien ! Une décision qui ne fait pas insulte seulement à l’avenir, mais aussi à l’histoire. Une « histoire » pourtant commune. Qu’en pense le FLN et M. Belkadem en particulier ?