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Le personnel de la justice remet ça. Une nouvelle grève de 48h devrait concerner les tribunaux du Royaume à partir de jeudi prochain. Cette décision a été prise lundi dernier par le bureau du Syndicat démocratique de la justice, affilié à la Fédération démocratique du travail (FDT), lors de sa réunion tenue à l’issue de la fin de la séance des négociations sectorielles avec la Direction centrale du ministère de la Justice.
Convaincu de la fermeture de toutes les issues du cahier revendicatif, de l'absence de toute volonté politique du gouvernement et de son désengagement, du manque de sérénité et d'efficacité du dialogue sectoriel et en l'absence de solutions objectives aux multiples problèmes des greffiers, le Syndicat démocratique de la justice se voit contraint de recourir de nouveau à ce débrayage pour faire valoir ses revendications, indique un communiqué publié par ledit syndicat.
Consacrée à l'examen de la situation sociale critique que vit le personnel de la Justice à travers tous les tribunaux du Royaume et après un débat approfondi, le SDJ estime, dans son communiqué, que le fait de continuer à positiver et à se montrer de bonne foi n’est plus porteur face à l’attitude d’un gouvernement empêtré dans sa réforme de la justice.
Et de rappeler qu'après une année du discours Royal du 20 août 2009 et l'appel lancé au gouvernement pour élaborer le plan d'une réforme globale et profonde de la justice, un plan intégré et précis, propre à refléter la profondeur stratégique de la réforme, rien n'a été entrepris pour donner plus d'impulsion aux mesures censées rendre justice aux fonctionnaires du secteur, notamment la consécration de la moralisation, la révision du statut du corps de la magistrature et la promulgation du statut des greffiers.
La question des œuvres sociales qui n'a pas bougé d'un iota continue de susciter l'inquiétude du SDJ qui n’a eu de cesse de relever certains dysfonctionnements notamment au niveau des marchés pas assez clairs conclus avec certaines entreprises de mauvais aloi, l'équipement reflétant la marginalisation, le dossier des accidents fictifs de la ville de Khouribga et le sentiment d'exclusion du personnel de la justice.
Convaincu de la fermeture de toutes les issues du cahier revendicatif, de l'absence de toute volonté politique du gouvernement et de son désengagement, du manque de sérénité et d'efficacité du dialogue sectoriel et en l'absence de solutions objectives aux multiples problèmes des greffiers, le Syndicat démocratique de la justice se voit contraint de recourir de nouveau à ce débrayage pour faire valoir ses revendications, indique un communiqué publié par ledit syndicat.
Consacrée à l'examen de la situation sociale critique que vit le personnel de la Justice à travers tous les tribunaux du Royaume et après un débat approfondi, le SDJ estime, dans son communiqué, que le fait de continuer à positiver et à se montrer de bonne foi n’est plus porteur face à l’attitude d’un gouvernement empêtré dans sa réforme de la justice.
Et de rappeler qu'après une année du discours Royal du 20 août 2009 et l'appel lancé au gouvernement pour élaborer le plan d'une réforme globale et profonde de la justice, un plan intégré et précis, propre à refléter la profondeur stratégique de la réforme, rien n'a été entrepris pour donner plus d'impulsion aux mesures censées rendre justice aux fonctionnaires du secteur, notamment la consécration de la moralisation, la révision du statut du corps de la magistrature et la promulgation du statut des greffiers.
La question des œuvres sociales qui n'a pas bougé d'un iota continue de susciter l'inquiétude du SDJ qui n’a eu de cesse de relever certains dysfonctionnements notamment au niveau des marchés pas assez clairs conclus avec certaines entreprises de mauvais aloi, l'équipement reflétant la marginalisation, le dossier des accidents fictifs de la ville de Khouribga et le sentiment d'exclusion du personnel de la justice.