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Remise sous cloche il y a près de 10 jours, la ville de Tanger continue de cristalliser les craintes des autorités sanitaires. Preuve en est, l’interdiction de quitter la ville pour l'Aïd Al Adha. En partant du principe que l’autorisation professionnelle représente l’unique moyen de se déplacer hors Tanger, le wali a informé les entreprises de la région qu’il leur est strictement interdit d’accorder lesdites autorisations lors d’une réunion à laquelle ont participé les associations professionnelles, les autorités locales, les organismes sociaux, la Chambre de commerce, d'industrie et de services et Amendis. «Les chefs d'entreprise assumeront leur responsabilité en cas de délivrance d'une quelconque autorisation », a prévenu la CGEM dans un communiqué.
L’Association de la zone industrielle de Tanger (AZIT) a ajouté par le biais d’un second communiqué qu’il a été demandé aux entreprises « de renforcer la sensibilisation sur l’importance du masque et le respect des distanciations. » Puis d’ajouter : « Des capsules, stickers et autres supports de communication devront être distribués par l’ensemble des associations, organisations et entreprises ». A coup sûr, ce ne sera pas de trop, tout comme la distribution gratuite de masques prévue par Amendis. Et pour cause, Tanger et sa région, classées en zone 2, sont à haut risque. D’abord, en accueillant des centaines d’ouvriers engagés dans plusieurs secteurs, il y a un fort risque de dissémination du virus si ces derniers rentrent auprès des leurs pour fêter l’Aïd. Ensuite, l’ouverture partielle des frontières peut déboucher sur de nouvelles contaminations. Tanger et ses environs sont la porte d’entrée des MRE et autres touristes marocains jusque-là bloqués à l’étranger. Du coup, leur transit par Tanger ou sa région peut être source de contaminations. Et enfin, la relance du tourisme marocain à travers le tourisme national fait craindre le pire pour la région du Nord. Pourquoi ? Tout simplement car c’est la 1ère destination en terme de tourisme national. A la lumière de ces éléments, il semble évident que Tanger et sa région doivent continuer à être dans le collimateur des autorités sanitaires pour le bien de tous.
L’Association de la zone industrielle de Tanger (AZIT) a ajouté par le biais d’un second communiqué qu’il a été demandé aux entreprises « de renforcer la sensibilisation sur l’importance du masque et le respect des distanciations. » Puis d’ajouter : « Des capsules, stickers et autres supports de communication devront être distribués par l’ensemble des associations, organisations et entreprises ». A coup sûr, ce ne sera pas de trop, tout comme la distribution gratuite de masques prévue par Amendis. Et pour cause, Tanger et sa région, classées en zone 2, sont à haut risque. D’abord, en accueillant des centaines d’ouvriers engagés dans plusieurs secteurs, il y a un fort risque de dissémination du virus si ces derniers rentrent auprès des leurs pour fêter l’Aïd. Ensuite, l’ouverture partielle des frontières peut déboucher sur de nouvelles contaminations. Tanger et ses environs sont la porte d’entrée des MRE et autres touristes marocains jusque-là bloqués à l’étranger. Du coup, leur transit par Tanger ou sa région peut être source de contaminations. Et enfin, la relance du tourisme marocain à travers le tourisme national fait craindre le pire pour la région du Nord. Pourquoi ? Tout simplement car c’est la 1ère destination en terme de tourisme national. A la lumière de ces éléments, il semble évident que Tanger et sa région doivent continuer à être dans le collimateur des autorités sanitaires pour le bien de tous.