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Sans déroger à sa vocation première, ce Festival continue de convier comme auparavant, de nouveaux publics au partage du temps dédié au ressourcement et à la revitalisation.
« Depuis sa première édition, le Festival de Fès des musiques sacrées du monde n’a cessé de magnifier l’esprit de tolérance et d’ouverture en lui rendant chaque fois hommage à travers la musique et la poésie, grands vecteurs d’émotion, de partage et de savoir », indique Abderrafia Zouitene, président de la Fondation Esprit de Fès et du Festival de Fès des musiques sacrées du monde. Et de poursuivre : « Ville séculaire et creuset spirituel, Fès renforce cette dimension culturelle et historique du Royaume du Maroc, en offrant des moments uniques et intenses, où le sacré est sublimé dans son expression plurielle ».
Organisée sous le thème “Fès au miroir de l’Afrique’’, cette édition s’avère importante du fait qu’elle représente une invitation au voyage à travers l’Afrique subsaharienne, pour découvrir les traditions culturelles du continent et puiser dans leur foisonnante diversité.
Cette édition parvient également à conjuguer savamment le grand répertoire des œuvres sacrées vocales et chorales aux grandes traditions populaires du monde revêtant une dimension sacrée quand elles sont l'expression de l'âme d'un peuple. Ainsi les festivaliers via un programme exceptionnel, riche et varié profitent de la participation de grands talents africains et internationaux tels que Oumou Sangare, Houssain Al Jassmi, Arzu Alieva, Julie Fowlis et d’autres qui célébreront cette symbiose entre Fès et l’Afrique.
En outre, la soirée d’ouverture du 22 mai rendra hommage à cette dimension africaine avec une création spéciale où se produiront plusieurs groupes notamment du Mali, du Burkina Faso, du Sénégal, de Mauritanie, sans oublier la soprano marocaine Chérifa avec ses chants amazighs issus du Moyen-Atlas.
Grace à une scénographie magique, la fameuse porte de Bab Makina deviendra lors de cet événement grandiose aussi bien la porte d’une Medersa de Tombouctou, une forteresse haoussa, une Zawiya Tijaniya, la mosquée Karaouiyine ou un camp bédouin.









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