Autres articles
-
L’idée d’un référendum au Sahara plus obsolète que jamais
-
SM le Roi félicite l'Emir de l’Etat du Koweït à l’occasion de la fête nationale de son pays
-
Mohammed El Habib Belkouch : L'action des NMIRF dépasse la seule dimension technique pour atteindre celle du politique
-
De Rabat à Al-Qods : Des initiatives sur le terrain renforcent la résilience des Maqdessis
Un autre drame secoue la ville de Casablanca. Au moins, une personne a trouvé la mort et deux autres ont été blessées dans l’effondrement du troisième étage de l’Hôtel Lincoln sis Avenue Mohammed V à Casablanca. Le drame s’est produit hier vers quatre heures, alors que quelques sans-abri avaient trouvé refuge dans les décombres de ce bâtiment en ruine. Une personne née en 1981 à Essaouira a trouvé la mort dans ce drame et une autre a été blessée, alors qu’une troisième personne a pu se sauver et a été transférée au centre social de Tit Mellil.
A rappeler que cet immeuble historique fut l’un des premiers à avoir été construit sur cette artère jadis dénommée Boulevard de la gare et qui porte le témoignage des premiers balbutiements de l’architecture coloniale dans sa tendance dite arabo-andalouse. Il a été conçu en 1916 par l’architecte français Hubert Bride, alors que la capitale économique était un terrain d’expérimentation fécond et diversifié.
Laissé à l’abandon depuis l’effondrement d’une partie de sa façade en 1989, ce bel immeuble n’a cessé de transfigurer et d’enlaidir le Boulevard Mohammed V et ce malgré son classement comme monument historique.
Le conflit ayant opposé son propriétaire qui en réclamait la démolition et le remplacement par un immeuble flambant neuf et les autorités locales qui voulaient en maintenir la façade sans bourse délier a d’ailleurs sous-tendu la création d’ONG spécialisées dans la défense du patrimoine architectural historique de Casablanca et particulièrement de Casa Mémoire et de la défunte Fondation Majal.
A rappeler que cet immeuble historique fut l’un des premiers à avoir été construit sur cette artère jadis dénommée Boulevard de la gare et qui porte le témoignage des premiers balbutiements de l’architecture coloniale dans sa tendance dite arabo-andalouse. Il a été conçu en 1916 par l’architecte français Hubert Bride, alors que la capitale économique était un terrain d’expérimentation fécond et diversifié.
Laissé à l’abandon depuis l’effondrement d’une partie de sa façade en 1989, ce bel immeuble n’a cessé de transfigurer et d’enlaidir le Boulevard Mohammed V et ce malgré son classement comme monument historique.
Le conflit ayant opposé son propriétaire qui en réclamait la démolition et le remplacement par un immeuble flambant neuf et les autorités locales qui voulaient en maintenir la façade sans bourse délier a d’ailleurs sous-tendu la création d’ONG spécialisées dans la défense du patrimoine architectural historique de Casablanca et particulièrement de Casa Mémoire et de la défunte Fondation Majal.